Parents, enseignants, jeunes : face aux tentatives de Blanquer d’opposer les uns aux autres, rassemblons-nous pour exiger un recrutement massif urgent pour sauver l’avenir des jeunes et protéger la santé de tous !

« Parents d’élèves, la grande inquiétude » titrait Le Parisien ce lundi 9 novembre.

Jour où, dans beaucoup de lycées et sur autorisation du ministre Blanquer, le « protocole sanitaire renforcé » se traduisait par l’expulsion des élèves de la moitié de leurs cours au nom de la lutte contre la propagation du virus.

Jour où, de fait, les inégalités devant l’accès à l’instruction ont explosé, puisque c’est lycée par lycée que se décide la mise en place d’un protocole, certains jeunes continuant à pouvoir suivre l’intégralité de leurs cours, d’autres étant interdits d’accès à leur lycée la moitié de la semaine. « On est super inquiets pour son avenir » explique une mère d’élève dans ce même journal qui se bat pour que sa fille puisse suivre tous ses cours, « car l’accès ne se fait plus de droit à l’université pour les bacheliers. Parcoursup ne fera pas de quartier ». Elle a raison d’être inquiète !

Tout comme les enseignants ont raison d’être inquiets pour leur santé et celles de leurs élèves, et d’exiger, dans les nombreuses assemblées générales qui se sont tenues depuis le 2 novembre, que toutes les mesures soient prises pour éviter la fermeture des établissements scolaires, que les dédoublements des classes soient mis en place pour permettre distanciation physique et limitation du « brassage ».

Est-il possible de dédoubler les classes sans qu’aucun élève ne perde une seule heure de cours ?

Non répond ce gouvernement qui, refusant de débloquer un seul centime, joue la division entre les parents et les enseignants en autorisant chaque lycée à s’organiser localement au mépris de toute égalité des droits.

Oui répondrait un gouvernement partant des intérêts de l’immense majorité et qui n’aurait pas d’autre souci que de préserver la jeune génération à la fois du naufrage scolaire et de la contamination par le virus. Il suffirait pour cela de mettre en place un plan de recrutement massif et immédiat d’enseignants (par le réemploi des contractuels aujourd’hui au chômage, ou l’appel à de jeunes étudiants prêts à enseigner, etc.), d’agents d’entretien pour nettoyer et désinfecter les locaux, et de tous les personnels nécessaires (surveillants, etc.). Il suffirait de réquisitionner tous les locaux vacants, installer tous les préfabriqués nécessaires pour créer les nouvelles classes permettant un dédoublement des effectifs sans, répétons-le, qu’aucun élève ne perde une seule heure de cours.

Et qu’on ne nous dise pas que c’est impossible ! Même les gouvernements italiens et espagnols ont pris des mesures dans ce sens, avec le recrutement de 40 000 enseignants depuis septembre dernier !

Il suffirait pour se faire de réquisitionner les 560 milliards d’euros offerts par le gouverne- ment aux banquiers et aux patrons et d’en utiliser une partie pour ce plan d’urgence !

Un tel plan d’urgence permettrait de préserver la santé de chacun et de maintenir une école qui instruit tous les jeunes à égalité.

Le gouvernement veut profiter de la crise sanitaire pour accentuer l’atomisation de l’école établissement par établissement et porter un coup supplémentaire au baccalauréat national. Face à cette offensive, pour le POID, il y a urgence que se forge l’unité des organisations des travailleurs et des jeunes autour d’un plan d’urgence de défense et de reconquête de l’école publique qui commencerait par :

• imposer ce plan de recrutement massif, ces dédoublements sans perte d’heures de cours pour les jeunes et permettant le respect des mesures sanitaires nécessaires ;

• abroger toutes les contre-réformes accentuant les inégalités, à commencer par la réforme du bac et la loi ORE instaurant la sélection à l’entrée à l’université !

Discutons en !


Lisez toutes les informations dans La Tribune des travailleurs concernant la situation dans les écoles et la responsabilité du gouvernement. Prenez contact avec le POID.

État d’urgence sanitaire, couvre-feu, reconfinement… Et pendant ce temps, aucun moyen supplémentaire pour les hôpitaux !

« Il faut s’attendre à des décisions difficiles », a prévenu Darmanin, ministre de l’Intérieur, interrogé, le 27 octobre, sur un possible reconfinement. 

Alors que le plan blanc* a été déclenché dans tous les hôpitaux, dans de nombreuses régions,
alors qu’en Île-de-France l’Agence régionale de santé (ARS) demande à tous les hôpitaux de déprogrammer toutes les activités chirurgicales (y compris ambulatoires) « dès lors qu’elles sont consommatrices de ressources humaines qui pourraient être utilement affectées dans les services de soins critiques et de médecine Covid »,
alors que plusieurs chefs de service de réanimation alertent sur la catastrophe qui arrive,
alors que les personnels sont au bord de la rupture… 

aucun moyen supplémentaire n’est affecté aux hôpitaux par le gouvernement Macron-Castex ! 

Pourtant, de l’argent, il y en a. Des centaines de milliards d’euros ont été offerts aux patrons depuis huit mois, argent utilisé pour organiser les plans de suppression d’emplois. 

Alors, oui, il faut réquisitionner cet argent ! 

Oui, il y a urgence à l’utiliser pour recruter massivement et former du personnel (agents de service hospitalier, aides-soignants, infirmières, médecins), tout de suite, dans les hôpitaux, pour augmenter réellement leurs salaires, pour créer les lits, notamment dans les services de réanimation. 

C’est la seule solution pour aujourd’hui contrer la seconde vague du Covid.
C’est la seule solution pour sauver des vies et éviter la catastrophe.

* Dispositif de crise qui permet à un hôpital de « mobiliser immédiatement les moyens de toute nature dont il dispose en cas d’afflux de patients ou de victimes ou pour faire face à une situation sanitaire exceptionnelle. » Ce qui aboutit à ce que de nombreux services soient privés de leurs moyens. 

Covid-19 : rien n’a été fait pour contrer la deuxième vague

Un cri d’alarme monte de tous les hôpitaux : « On n’est pas remis de la première vague du Covid-19, on n’est pas prêt pour la deuxième vague ».

Pourtant, huit mois se sont écoulés… Huit mois qui auraient pu être utilisés par un gouvernement soucieux de la santé de la population pour tirer les leçons de la première vague et par conséquent mettre en œuvre tous les moyens permettant de contrer une deuxième vague…

Huit mois … pendant lesquels il a fait exactement l’inverse ! Huit mois pendant lesquels il a préparé la catastrophe qui s’annonce !

Et maintenant, pour tenter de pallier l’incurie, Macron a décidé l’instauration d’un couvre-feu dans les zones où la circulation du virus est la plus forte.

C’est l’aveu de faillite d’un gouvernement coupable :

  • d’avoir affaibli le système hospitalier ;
  • d’avoir menti sur les masques ;
  • d’avoir facilité la circulation du virus ;
  • d’avoir rendu impossible le dépistage massif ;
  • de tout sacrifier aux intérêts des patrons.

D’urgence, il faut des lits, des personnels, des moyens pour les hôpitaux, des tests, des masques gratuits !

D’urgence, il faut réquisitionner les 560 milliards offerts aux patrons !

Rupture avec le gouvernement Macron et sa politique !

Tous au meeting du POID
Samedi 7 novembre 2020, à 14h30

Espace Charenton
(327, rue de Charenton, Paris 12e)

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Mise en place d’un « forfait urgences » Un scandale absolu !

Aux urgences de l’hôpital Tenon à Paris (20e), fin septembre

Depuis des années, les urgences sont saturées.

Les personnels ont fait grève à de nombreuses reprises, avec leurs syndicats, pour obtenir des postes et des moyens.

Macron et Véran ont trouvé une solution : dissuader les patients de venir aux urgences. Comment ? En les taxant !

A partir du 1er janvier 2021, si votre passage aux urgences n’est pas suivi d’une hospitalisation (80 % des cas, actuellement), vous payerez un « forfait urgences », dont le montant sera fixé plus tard, par décret.

Tous devront payer, y compris ceux qui étaient jusqu’à présent exonérés : les femmes enceintes, les malades chroniques et les invalides.

Votre bébé a de la fièvre. Vous êtes inquiets car la fièvre ne baisse pas depuis deux jours. Vous allez aux urgences ; votre enfant est examiné par un médecin ; fort heureusement, l’hospitalisation ne sera pas nécessaire… Eh bien, vous devrez payer !

Une ignominie !

Dans ces conditions, combien vont hésiter à se rendre aux urgences ?

Pendant ce temps-là, le gouvernement présente son budget pour 2021 : 100 milliards de plus pour les patrons !

Confiscation des 100 milliards (et des 460 milliards déjà distribués aux patrons et aux banquiers) et affectation de ces milliards aux hôpitaux et à l’ensemble des services publics !

L’accès aux urgences doit rester libre et gratuit !

Lisez toutes les informations concernant le forfait urgences et le budget 2021 dans La Tribune des travailleurs. Prenez contact avec le POID.

Après le scandale des masques, celui des tests !

Incontestablement, la pandémie de Covid-19 repart.

File d’attente de dépistage sur le parvis de la mairie de Paris.

Mais pour le gouvernement, pandémie ou pas, une seule chose importe : que les patrons puissent continuer à exploiter les travailleurs – et à licencier à tour de bras avec l’argent distribué par l’Etat – afin de dégager toujours plus de profits.

D’ailleurs, la seule mesure concrète annoncée par le gouvernement, après la tenue du « Conseil national de défense », le 11 septembre, a été la réduction de la durée de l’isolement de quatorze à sept jours, en cas de contamination.

Peu importe que les bus et les rames de métro soient bondés et que, par conséquent, la circulation du virus soit facilitée…

Peu importe que ce soit « la croix et la bannière » pour se faire tester, qu’il faille au moins cinq jours pour obtenir le résultat des tests, que les personnels de laboratoire soient au bord de la crise de nerfs…

Peu importe que les classes ne soient pas dédoublées, que la distanciation physique ne puisse donc pas être respectée, que la qualité des masques fournis par l’Education nationale soit déplorable…

Peu importe… Les salariés doivent travailler pour faire « tourner l’économie », les patrons doivent pouvoir amasser des profits… et, pour ce faire, les enfants doivent aller à l’école, quelles que soient les conditions sanitaires.

Il est urgent de rompre avec cette politique. Il est urgent de réquisitionner les 560 milliards offerts aux patrons. Il est urgent de nationaliser sans indemnité ni rachat toute une série de secteurs de l’industrie, en commençant par les industries de fabrication de masques et de tests et de réorganiser l’économie au service de la population.


Lisez toutes les informations concernant la situation sanitaire dans La Tribune des travailleurs.

Prenez connaissance de l’Adresse à tous les travailleurs, aux militants, aux jeunes, à tous ceux qui refusent l’ordre existant, à tous ceux qui cherchent la voie du combat.

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Le « plan de relance » de Macron Des milliards pour les patrons, pas un centime pour l’école

Le ministre de l’Éducation nationale Blanquer a par avance qualifié la rentrée comme « la plus normale possible ».

« La plus normale possible » ?

Pour les élèves, aucun moyen financier supplémentaire n’est dégagé pour l’école, pour un plan de rattrapage, pour une création massive de postes et l’ouverture d’un nombre de classes permettant de répondre aux besoins.

Impossible, dans ces conditions, de prendre à bras le corps les conséquences du confine- ment pour les élèves, de les faire bénéficier d’un plan de rattrapage dont beaucoup ont besoin ni de garantir la sécurité sanitaire.

Pendant ce temps, Macron annonce un « plan de relance » de 100 milliards d’euros – qui s’ajoutent aux 460 milliards déjà donnés –, avec des prêts garantis par l’État accordés aux seules entreprises rentables, c’est-à-dire celles qui organisent les plans de licenciements.

Blanquer, lui, met 400 millions d’euros sur la table pour lancer son « Grenelle des professeurs ».

400 millions, c’est moins de 0,1 % des sommes allouées aux banquiers et aux patrons pour organiser les plans de licenciements au cours des derniers mois.

Au Grenelle de Blanquer s’oppose l’exigence d’un véritable plan de rattrapage pour sauver la jeune génération du naufrage. Aux suppressions massives d’emplois s’oppose l’exigence de

l’interdiction des licenciements

et, pour cela,

la réquisition des 560 milliards offerts aux patrons.


Lisez toutes les informations concernant la rentrée scolaire et la préparation de la rencontre nationale du 19 septembre pour l’interdiction des licenciements dans La Tribune des travailleurs.
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Magasins Alinea — Grâce au décret Macron, le milliardaire Mulliez dépose le bilan, licencie et touche le pactole !

(Tract POID du 26 août 2020) La famille Mulliez est la sixième fortune de France (32 milliards d’euros en 2019). Elle est propriétaire de groupes de la grande distribution : Auchan, Boulanger, Flunch, Leroy Merlin, Decathlon, Kiabi, Midas, Norauto… et de la chaîne de magasins de meubles et de décoration Alinea.

En mai dernier, au prétexte d’une diminution de l’activité liée au Covid, l’entreprise est déclarée en état de cessation de paiement et placée en redressement judiciaire au tribunal de commerce de Marseille. Deux mille salariés sont menacés de licenciement.

Le 6 août, un repreneur propose de reprendre l’entreprise pour une bouchée de pain avec un projet de restructuration : fermeture de 17 magasins sur 26 et licenciement de 1 000 salariés.

Qui est ce repreneur ? La famille Mulliez elle-même !

Comment est-ce possible ? Grâce à un décret du gouvernement Macron, daté du 20 mai 2020, qui permet à un patron de reprendre son entreprise après en avoir organisé le dépôt de bilan.

Cerise sur le gâteau : toutes les dettes de l’entreprise sont apurées et les suppressions d’emplois partiellement ou totalement prises en charge par l’assurance garantie des salaires (c’est-à-dire la Sécurité sociale).

Alors, oui, il y a urgence à interdire les licenciements pour empêcher la catastrophe !

Commencer à réunir les forces qui combattent pour l’unité pour l’interdiction des licenciements, c’est le sens de la rencontre nationale du samedi 19 septembre qu’ont proposée les salariés du transport aérien regroupés dans leur comité pour l’unité.

COVID-19: et si la pandémie reprend demain ?

(Tract POID du 19 août 2020) De toutes parts, l’incurie du gouvernement au seul service du profit capitaliste est montrée du doigt.

Professeur de médecine, Gilles Pialoux alerte : « Nous devons tirer le bilan politique de ce qui s’est passé. Les fermetures de lits à l’hôpital depuis des années, les calculs de rentabilité à court terme… plus jamais nous ne devons nous retrouver à court de masques et de respirateurs. Tout cela est hallucinant » (France Inter).

Et si la pandémie de Covid-19 reprend demain ?

Dans les entreprises, le gouvernement s’est contenté de rendre le port du masque obligatoire – mesure de protection indispensable pour les salariés – sans que soit prise en compte la pénibilité aggravée des conditions de travail qui en découle.

Se pliant aux exigences du patronat, il laisse les entreprises engager l’offensive sur le travail à distance qui, demain, pourrait être imposé aux travailleurs.

Il incite à la mise en place d’accords de compétitivité, soumettant les salariés au chantage au licenciement pour imposer la baisse des salaires et des primes. Et son plan de 460 milliards d’euros d’aide aux entreprises et aux banques (voté à l’unanimité par l’Assemblée nationale le 19 mars dernier) sert aujourd’hui à organiser des plans de licenciements à tour de bras. Cette semaine, 1 007 emplois supprimés à Hop ! (filiale d’Air France) et 480 à Camaïeu…

Dans les écoles, le gouvernement s’oriente vers l’allégement du protocole sanitaire : rien ne doit s’opposer à ce que les enfants reprennent le chemin de l’école pour que leurs parents puissent retourner au travail.

Quant aux hôpitaux, ils se préparent à une possible « deuxième vague » dans le même dénuement qu’avant la première : pas plus de lits ou de services, parfois même moins qu’au début de l’épidémie.

De toutes parts, l’incurie de ce gouvernement au seul service du profit capitaliste est montrée du doigt.

Pour le Parti ouvrier indépendant démocratique, il est urgent que l’unité se réalise pour :

  • imposer le dépistage systématique et gratuit de la population, la distribution gratuite de masques, pour réquisitionner les entreprises nécessaires à la fabrication des tests, masques et respirateurs en nombre ;
  • imposer l’interdiction des licenciements, le maintien de tous les emplois ;
  • et pour cela, confisquer les centaines de milliards offerts aux patrons et aux banques.

Si vous voulez en savoir plus, lisez toutes les informations concernant le combat contre les plans de licenciements dans La Tribune des travailleurs. Prenez contact avec le POID.

En plein été, pas une semaine sans un nouveau plan social !

Télécharger le tract : https://poidfr.files.wordpress.com/2020/08/poid_tract_12-08-20.pdf

Le Ministère du travail vient de publier les chiffres du chômage : 815 000 chômeurs supplémentaires au deuxième trimestre 2020, soit 6,15 millions de chômeurs officiels, sans compter les centaines de milliers purement et simplement radiés de Pôle emploi !

Et ce n’est pas fini : « depuis la fin du confinement, pas une semaine ne se passe sans qu’une annonce de plan social, de restructuration, voire de faillite, ne soit officialisée. » (Le Figaro, 10 août).

Des dizaines de milliers de licenciements sont programmées à Air France, Airbus, Renault, Derichebourg, TUI, La Halle, Daher, Valeo, Nokia… Sans parler des 15 000 intérimaires et CDD à La Poste, et des milliers d’enseignants contractuels dans l’Éducation nationale.

Un militant syndical de Hop ! (Filiale d’Air France, 1000 licenciements) s’interroge : « Le comportement de l’État, actionnaire d’Air France, est incompréhensible. Il prête sept milliards d’euros à l’entreprise afin de sauver l’emploi et la laisse dérouler son plan de destruction sans rien dire ! »

C’est un fait : Macron a fait voter par l’Assemblée nationale unanime, le 19 mars 2020, un plan de 343 milliards d’euros (devenu depuis 460 milliards), sous forme de subventions et de garanties bancaires aux entreprises… Les mêmes qui s’empressent de licencier aujourd’hui !

Ce gouvernement n’a aucune légitimité.
Il faudra bien réquisitionner les 460 milliards d’euros de cadeaux aux banques et aux entreprises pour garantir tous les emplois.

Il faudra bien mettre un terme à cette avalanche de « plans sociaux », en réalisant l’unité des travailleurs et de leurs organisations qui imposera l’interdiction des licenciements !

C’est le sens de la proposition faite par des salariés du transport aérien, d’une première rencontre nationale pour l’unité, pour l’interdiction des licenciements, le 19 septembre.

C’est le sens du combat du Parti ouvrier indépendant démocratique qui appelle toutes et tous à signer en masse l’appel : « Pour l’interdiction des licenciements ! »


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Un véritable plan de relance, ça passe par le maintien de tous les emplois et de tous les salaires

Pas un jour ne passe sans que s’allonge la liste des plans de licenciements. Transport aérien, construction, industrie, tourisme, services, banques… le saccage n’épargne aucun secteur.

Les travailleurs ripostent et cherchent à bloquer les plans patronaux, comme à l’usine Smart d’Hambach (Moselle) où les travailleurs ont manifesté par milliers le 24 juillet à Sarreguemines, en plein été, avec leurs syndicats et la population, pour le maintien de tous les emplois.

« Il y a beaucoup de syndicats dans l’usine, dit cet ouvrier, ils sont divisés ; mais aujourd’hui, je constate qu’ils sont unis, c’est la bonne voie. » Il a raison.

L’unité ouvrière doit l’emporter face aux plans patronaux

C’est l’unité dans la grève avec les syndicats qui a conduit à la puissante mobilisation à Castorama, dans plus de 70 magasins, contre le vol de 30 millions de primes dues aux travailleurs. Comme le dit une des grévistes, « le cours du groupe a augmenté de 20 % à la Bourse. Il a touché 600 millions d’euros de prêts garantis par l’Etat. Et nous, rien ! »

460 milliards pour les banquiers et les patrons… « Et nous, rien ! »

Leur « plan de relance », c’est 460 milliards d’euros pour les banquiers et les capitalistes, servis sur un plateau par le gouvernement Macron-Castex, après le vote unanime de l’Assemblée nationale le 19 mars… « Et nous, rien ! ».
14 574 signataires se sont d’ores et déjà regroupés autour de la campagne pour l’unité pour l’interdiction des licenciements, dont les militants du POID sont partie prenante. Près de cinquante travailleurs d’Aéroports de Paris viennent de lancer un appel à une rencontre nationale en ce sens. De premiers regroupements politiques y répondent positivement.

Pour un plan de relance pour les travailleurs

Le seul plan de relance qui permettra d’empêcher la catastrophe sociale, c’est un plan ouvrier, un plan de rupture avec ce gouvernement, un plan de relance qui commence par le maintien de tous les emplois et de tous les salaires. Un plan qui inclut la reconstruction de l’hôpital public, le rattrapage scolaire, la gratuité des masques et des dépistages…


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