Non au « pass licenciement » ! Retrait de la loi Macron-Véran et des contre-réformes des retraites et de l’assurance chômage !

Le 25 juillet, Macron et Véran ont fait voter leur « pass sanitaire ».
En réalité, c’est un « pass licenciement ».
Contrairement à ce qui a été dit, le salarié exerçant dans un secteur où le pass est obligatoire et qui ne le présentera pas :

• sera dans un premier temps suspendu et privé de traitement,
• mais dans un second temps, son patron pourra décider que cette situation constitue un facteur de désorganisation de l’entreprise, et alors il pourra être licencié !

Quant aux travailleurs en contrat à durée déterminée, leur contrat pourra être immédiatement interrompu !

La loi Macron-Véran n’est pas une loi de protection de la santé.

Une loi de protection de la santé commencerait par permettre l’accès de tous ceux qui le souhaitent à une vaccination.

Une loi de protection de la santé rétablirait au moins quelques-uns des 100 000 lits d’hôpitaux fermés depuis quinze ans.

Une loi de protection de la santé recruterait massivement des soignants.

Non, cette loi est une loi contre les travailleurs, c’est un « pass licenciement » ! C’est pour cela que Macron la met à l’ordre du jour en même temps que la réforme des retraites et celle de l’assurance chômage.

C’est la responsabilité des organisations ouvrières d’organiser la riposte parce que cette attaque c’est une attaque contre la classe ouvrière et la démocratie.

L’unité dans des manifestations organisées par les syndicats,
comme cela a été le cas la semaine dernière à Chartres et dans d’autres villes.

La prise en charge par les organisations syndicales de la mobilisation
contre le pass sanitaire et les réformes des retraites et de l’assurance chômage.

L’unité ouvrière pour en finir avec Macron et sa politique de réaction.
Voilà ce que propose le Parti ouvrier indépendant démocratique.

Une déclaration de guerre contre les travailleurs

Lors de son allocution télévisée du 12 juillet, Macron a dit :

• Que les personnels soignants qui ne seraient pas vaccinés au 15 septembre seront sanctionnés. Ils pourront perdre leur emploi et leur salaire, a précisé le ministre de la Santé, Olivier Véran.

• Que « La réforme de l’assurance chômage sera pleinement mise en œuvre dès le 1er octobre. Autour d’une volonté simple : en France, on doit toujours bien mieux gagner sa vie en travaillant qu’en restant chez soi, ce qui n’est actuellement pas toujours le cas. » Car, selon ce gouvernement, les chômeurs sont des feignants…

Cette réforme a pour objectif de réaliser 2,3 milliards d’euros « d’économies » par an sur le dos des chômeurs en diminuant le montant de l’allocation d’1,15 millions de personnes.

• Que « Dès que les conditions sanitaires seront réunies, la réforme des retraites sera engagée […] Les régimes spéciaux devront être supprimés pour les nouveaux employés dans ces secteurs. Oui, parce que nous vivons plus longtemps, il nous faudra travailler plus longtemps et partir à la retraite plus tard. »

Donc, si on comprend bien, la réforme systémique (retraites par points) et à nouveau à l’ordre du jour, en plus du recul de l’âge de la retraite.

Décidément, rien n’arrête ce gouvernement ! Un gouvernement qui frappe les travailleurs, les personnels soignants, les chômeurs et les futurs retraités.

Un gouvernement qui cherche à opposer ceux qui sont vaccinés et ceux qui ne le sont pas, les retraités « privilégiés » aux autres catégories, les chômeurs « scandaleusement » indemnisés aux travailleurs précaires.

Un gouvernement discrédité, rejeté et qui multiplie les actes d’autoritarisme, de répression et de menace de répression.

C’est maintenant que les plans du gouvernement doivent être bloqués.

Dehors Macron, sa politique et son gouvernement !

UNE QUATRIÈME VAGUE EST ANNONCÉE IL FAUT RECRUTER MASSIVEMENT DANS LES HÔPITAUX ARRÊT IMMÉDIAT DES FERMETURES DE LITS ET DE SERVICES

Depuis 18 mois, les hospitaliers combattent la pandémie dans les pires conditions : sans moyens, dans une situation de pénurie de personnel et de médecins, avec un manque dramatique de lits de réanimation…

Les hospitaliers sont épuisés, mais surtout révoltés par les conditions dans lesquelles ils sont contraints d’exercer leur profession. Pendant ces longs mois, il n’y a pas eu les recrutements indispensables pour permettre aux services de fonctionner correctement. Pire, les conditions de travail se sont encore dégradées au point de les rendre insupportables, poussant des milliers de soignants exténués à démissionner des hôpitaux.

La période d’été qui est habituellement déjà difficile à cause des congés non remplacés s’annonce dans les pires conditions. Une quatrième vague de la pandémie est annoncée avant la fin de l’été avec la progression du Variant DELTA.

Non seulement le gouvernement MACRON–VERAN n’a pris aucune mesure pour donner les moyens indispensables aux hôpitaux de faire face, mais il est coupable d’avoir poursuivi sa politique de fermetures de milliers de lits, de centaines de services et d’hôpitaux entiers pendant la pandémie, rendant l’accès aux soins toujours plus difficiles à la population.

En accusant les soignants d’être responsables du développement de la pandémie au prétexte que certains d’entre eux ne sont pas encore vaccinés, il veut leur faire porter la responsabilité du désastre sanitaire qu’il a organisé en refusant de prendre les mesures indispensables de sauvegarde de la population.

Les grèves déclenchées dans les services et les hôpitaux se multiplient partout dans le pays pour arracher les embauches indispensables et pour s’opposer aux fermetures de lits et de services, pour s’opposer aux restructurations. Ces actions sont partout soutenues par la population.

La situation exige

  •   l’embauche immédiate de dizaines de milliers de personnels dans les hôpitaux. la mise en place d’un plan de formation immédiat de dizaines de milliers d’infirmières, d’aides-soignantes, d’infirmières spécialisées en anesthésie et en réanimation, de laborantins, de psychologues, de médecins…
  •   l’arrêt immédiat des fermetures de lits et de services et la réouverture des dizaines de milliers de lits fermés ces dernières années. Qu’on ne nous dise pas qu’il n’y a pas d’argent disponible pour cela. Depuis le 19 mars 2020, ce sont 560 milliards d’euros que ce gouvernement au service des capitalistes a distribués aux banques et aux capitalistes. L’argent doit être versé aux hôpitaux pour qu’ils recrutent massivement, pour qu’ils forment les profes- sionnels dont on a besoin, pour qu’ils rouvrent les milliers de lits fermés ces dernières années afin d’assurer la prise en charge de tous les patients.
  • UNITÉ POUR LE RECRUTEMENT MASSIF D’HOSPITALIERS ! UNITÉ POUR L’ARRÊT IMMÉDIAT DES FERMETURES DE LITS
    ET DE SERVICES ET LA RÉOUVERTURE DE CEUX QUI ONT ÉTÉ FERMÉS !

Ultra minoritaire, Macron doit partir immédiatement ! Et sa politique avec !

Abstention record à l’élection régionale, scores ridicules… Peu importe à Macron et à son gouvernement qui ont décidé de repartir en guerre contre les travailleurs et la jeunesse.

Voici leurs intentions dans les prochaines semaines :

Relancer la réforme des retraites

L’objectif du gouvernement est de repousser l’âge du départ à la retraite de 62 à 64 ans dans les plus brefs délais. La première génération concernée serait celle née en 1961 (départ à 62,5 ans). Puis les trois générations suivantes devraient travailler six mois de plus chacune. Les travailleurs nés en 1964 partiraient à 64 ans en 2028-2029.

Au moment où le taux de chômage des jeunes explose, il serait urgent de faire travailler plus longtemps les plus vieux ?!!

Faire payer les chômeurs

Un décret du 30 mars a modifié les règles de calcul du salaire journalier de référence entrainant une baisse importante (en moyenne de 17 %) du montant de l’allocation versée aux chômeurs. Le conseil d’État a retoqué ce nouveau mode de calcul. Pour autant, le gouvernement ne renonce pas. « L’ambition du gouvernement reste inchangée » a décrété la ministre du Travail, Elisabeth Borne.

Alourdir brutalement la facture de gaz et d’électricité

Le gaz va augmenter de 10 % le 1er juillet. Quant à l’électricité, son tarif a augmenté de 50 % en 10 ans (UFC-Que choisir).

Prendre 700 millions d’euros aux familles à faibles revenus

La nouvelle méthode de calcul de l’allocation personnalisée au logement (APL), appliquée dès janvier 2020, entraine des baisses drastiques de l’allocation. Les jeunes sont particulièrement touchés par ce nouveau mode de calcul. Ainsi, 39 % des allocataires de moins de 25 ans sont pénalisés.

Dans le même temps, la direction d’Aéroports de Paris (ADP) – dont l’État est actionnaire majoritaire – veut imposer un plan d’adaptation des contrats de travail aux 6 250 salariés de l’entreprise. À la clé, une baisse des salaires d’environ 15 % – sous la menace du licenciement – et la mobilité forcée. Le 25 juin, après la grève massive des 18 et 19 juin derniers, la mobilisation des agents d’Aéroports de Paris s’est poursuivie à Roissy et à Orly. Pour tous, l’objectif est clair : retrait du (Pact). Les agents d’ADP seront à nouveau en grève à partir du 1er juillet. Ils ont raison !

Abrogation de toutes les contre-réformes du gouvernement !

Non à la réforme des retraites !

Dehors Macron, son gouvernement et sa politique !

Aéroports de Paris (ADP) Les travailleurs en grève contre la baisse de leur salaire

Alors que les professionnels du transport aérien se félicitent de l’envolée des réservations de billets d’avion pour cet été, De Romanet, P-DG d’ADP, veut imposer son plan d’adaptation des contrats de travail (Pact).

De quoi s’agit-il ?

Accepter une baisse importante de son salaire ou être viré, tel est le chantage contenu dans le plan de la direction d’ADP et de Macron contre les 6 250 salariés du groupe.

Contre le Pact, la grève !

C’est contre ce plan que se sont dressés les agents, massivement en grève le 18 juin dernier dans l’unité des organisations syndicales pour son retrait pur et simple. Ils ont lancé un ultimatum à De Romanet : soit il retire son plan, soit c’est la grève illimitée.

Ils seront à nouveau en grève le 25 juin, puis du 1er au 5 juillet, à l’appel de tous les syndicats.

Retour au service public

Les travailleurs d’ADP l’ont compris : il s’agit, pour le gouvernement et la direction d’ADP, en baissant le coût du travail, d’aller au bout du processus de privatisation du groupe.

En s’y opposant, la grève des travailleurs d’ADP met une question à l’ordre du jour : celle du retour au service public, celle de la renationalisation.

Aéroports de Paris (ADP) Contre la baisse des salaires, les travailleurs préparent la grève

« Les vacances en avion du tout début de l’été seront-elles perturbées ? », s’inquiète Le Parisien (8 juin), à propos de l’appel à la grève lancé par tous les syndicats d’ADPpour le retrait du Pact (plan d’adaptation des contrats de travail).

Ce plan supprime plus d’un mois de salaire à tous les salariés et les oblige à
accepter des mobilités géographiques. Et ce n’est pas tout : ceux qui refusent
seront licenciés !

Un plan inacceptable, ont répondu les syndicats qui ont lancé un appel à la grève du 1er au 5 juillet.

Et, dès le 14 juin, des assemblées générales se sont réunies et ont repris la proposition d’un service, celui des pompiers, d’appeler à la grève dès le 18 juin.

Alors, les vacances en avion du tout début de l’été seront-elles perturbées ? Cela dépend de la direction. Qu’elle retire son plan, et le problème sera réglé.

Oui, la direction d’ADP et le gouvernement, qui siège au conseil d’administration comme actionnaire majoritaire de l’entreprise, doivent répondre aux exigences des salariés et retirer le Pact !

Au-delà, ces exigences mettent à l’ordre du jour la renationalisation d’ADP.

22 430 travailleurs et jeunes ont signé l’appel
« Dehors Macron et sa politique, et le plus tôt sera le mieux ».

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Le retour de la contre-réforme des retraites

Macron a annoncé qu’il allait prendre des « décisions difficiles durant l’été » concernant les retraites. Il s’agirait d’obliger les salariés à travailler plus longtemps, jusqu’à 63, 64, voire 65 ans, ou plus !

Alors que le pays sort à peine de la pandémieAlors que le chômage des jeunes augmente

Alors que 560 milliards d’euros ont été versés par l’État aux capitalistesdepuis seize mois

Alors que 51 milliards d’euros de dividendes ont été servis aux actionnairesdes entreprises du CAC 40

Macron reprend son offensive contre les retraites des travailleurs !

Pourquoi ?

Parce qu’il doit rendre des comptes aux actionnaires et aux capitalistes. Car il faut voler toujours plus d’argent aux travailleurs pour remplir toujours plus les caisses des banques et des spéculateurs.

Mais, dans son propre camp politique, ils ne sont pas tous d’accord

Certains, notamment parmi ses ministres, lui reprochent d’avoir abandonné la réforme par points (réforme systémique). D’autres s’inquiètent du risque d’explosion sociale.

Il s’agit de lutte des classes

Le gouvernement des actionnaires exige toujours plus de dividendes. Mais la démocratie, ce n’est pas le gouvernement des actionnaires.

Un gouvernement de la démocratie laisserait partir les anciens à la retraite et garantirait à chaque jeune un vrai travail, un vrai salaire.

Telle est la position du Parti ouvrier indépendant démocratique qui milite sans relâche pour en finir avec le gouvernement de la minorité des exploiteurs et la Ve République des actionnaires et des spéculateurs, et pour l’avènement d’un gouvernement de la majorité, celle des travailleurs et de la jeunesse.

21 656 travailleurs et jeunes ont signé l’appel
« Dehors Macron et sa politique, et le plus tôt sera le mieux ».

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Grenelle de l’Éducation Les 12 « engagements » du ministre Blanquer

Il y a quelques années, le baccalauréat était un diplôme national avec des épreuves nationales, anonymes, ponctuelles, terminales. 

Premier grade universitaire, il permettait aux bacheliers de s’inscrire dans la filière universitaire de leur choix. 

Le gouvernement Macron-Blanquer a tout dynamité : instauration de la sélection à l’entrée à l’Université en 2018 et introduction massive du contrôle continu, transformant le bac en diplôme local. 

L’offensive s’est accélérée avec la pandémie. Le ministre Blanquer, libéré de l’obligation de donner les moyens pour que chaque élève puisse suivre tous les programmes nationaux conduisant au bac, en a profité pour refuser de remplacer de nombreux professeurs.

C’est dans ce contexte que le ministre a réuni son « Grenelle de l’Éducation », qui s’est conclu sur« 12 engagements ». 

Tous ces engagements ont un point commun : renforcer l’autonomie des établissements scolaires qui devront définir leur identité propre et individualiser les carrières des enseignants.

La conséquence, c’est la rupture d’égalité de tous les jeunes devant l’accès à l’instruction.

Deux exemples :

L’engagement n° 8 : « Donner plus d’autonomie aux équipes des collèges et lycées pour développer leurs projets. »

Le rectorat de Versailles a annoncé la création d’« équipes de direction intermédiaire », dans le cadre d’une logique managériale. Ces équipes devront notamment « harmoniser le contrôle continu », selon des règles et des exigences pédagogiques définies au niveau de chaque établissement. 

L’engagement n° 11 : « Assurer une continuité pédagogique efficace. »

S’agit-il d’organiser le recrutement d’enseignants en nombre suffisant afin de remplacer tout professeur absent ? Pas du tout.

Il s’agit de « recourir à des dispositifs de type “cours en ligne” ou travail en autonomie anticipé et encadré sous la surveillance d’un assistant d’éducation (AED) »

Face à une offensive d’une telle ampleur, il y a urgence à ce que se forge l’unité des lycéens, des parents, des enseignants et de leurs organisations, à tous les niveaux, pour le retrait de tous les « engagements du Grenelle », pour la satisfaction des revendications urgentes, parmi lesquelles :

  • l’abrogation de la réforme Blanquer du bac, la reconquête d’un véritable bac national, premier grade universitaire ;
  • le recrutement immédiat des personnels nécessaires pour assurer tous les remplacements, pour alléger les effectifs dans les classes et permettre que tous les jeunes puissent accéder à tous leurs cours en « présentiel ». 

20 856 travailleurs et jeunes ont signé l’appel
« Dehors Macron et sa politique, le plus tôt sera le mieux ! »

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Par la grève, les travailleurs imposent des reculs

A la ville de Paris

Après des mois de bataille, trois jours de grève et de manifestation massive, les 4 février, 9 mars et 13 avril, la maire « socialiste » de Paris, Anne Hidalgo, et sa ma- jorité municipale (PS-PCF-EELV-Génération.s) ont été contraintes de restituer trois jours de congés (sous la forme de jours de RTT) sur les huit jours qu’elles vou- laient supprimer aux agents, en application de la loi de transformation de la fonction publique de la ministre Amélie de Montchalin.

Pourtant, depuis six mois que la bagarre est engagée par les agents territoriaux avec leurs organisations syn- dicales, la municipalité avait toujours expliqué : « C’est la loi, on ne peut pas faire autrement… ».

Cette petite musique s’est heurtée et se heurte à la vo- lonté des agents qui ne veulent pas être privés de huit jours de congés. « Pas une minute de plus ! », ont-ils exigé.

La maire a été contrainte à un premier recul. De huit jours supprimés, on est d’ores et déjà passé à cinq… Et les agents entendent bien faire reculer la municipalité sur les cinq qui restent.

C’est pourquoi ils étaient à nouveau en grève le 20 mai et le seront une fois de plus le 27 mai.

À l’hôtel Ibis Batignolles à Paris

Après vingt-deux mois de grève et de mobilisation, les femmes de chambre de l’hôtel Ibis Batignolles ont fait reculer la direction. Le 21 mai, un protocole d’accord a été signé entre la société et le syndicat CGT. Elles ont obtenu une augmentation salariale de 250 à 500 euros et des primes de panier repas égales à 7,30 euros par journée de cinq heures.

Elles ont également arraché une baisse des cadences infernales (de 3,5 à 3 chambres).

Autre acquis de la grève : le pointage et le dépointage en tenue civile, la fourniture de deux tenues en coton par an et le nettoyage de leur tenue professionnelle par leur entreprise.

Enfin, leur contrat précaire a été requalifié en contrat de travail à durée indéterminée (CDI) chez le sous- traitant STN.

Au-delà de la Ville de Paris et de l’hôtel Ibis Batignolles, ces mobilisations sont un formidable encouragement pour l’ensemble des travailleurs.

Oui, la lutte de classe unie sur les revendications peut bloquer les attaques anti-ouvrières !

5 JUIN, 14 HEURES, PARIS, MANIFESTATION NATIONALE

Pour l’abrogation de la loi de transformation de la fonction publique,
contre l’augmentation du temps de travail !
Pour l’augmentation générale des salaires !
Pour chasser Macron et sa politique et en finir avec les institutions de la Ve République !

19 400 travailleurs et jeunes ont signé l’appel
« Dehors Macron et sa politique, et le plus tôt sera le mieux ».

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Embauche massive dans les hôpitaux ! Confiscation des 560 milliards offerts aux patrons !

Tous, nous voulons aller au cinéma et au théâtre.

Tous, nous voulons nous asseoir à une terrasse de café et manger au restaurant.

Tous, nous voulons enlever les masques et reprendre « la vie d’avant ».

Mais tous également, nous ne voulons pas attraper le Covid qui a provoqué officiellement la mort de près de 110 000 personnes, en France.

Oui, mais voilà…

Alors que la pandémie dure depuis plus d’un an, alors que les soignants sont épuisés, alors qu’il va falloir rattraper le retard engendré par les déprogrammations, le gouvernement Macron-Castex continue à fermer des lits, des hôpitaux, à déréglementer les conditions de travail des personnels soignants.

Dans cette situation dramatique, le directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris a justifié la fermeture de 900 lits par le fait que 400 postes d’infirmier sont vacants. Et dans le même temps, il refuse le financement de la formation de 350 aides-soignants, pourtant reçus au concours d’entrée dans les instituts de formation. 

Qui est responsable ?

Ce qui étrangle les hôpitaux, c’est l’enveloppe fermée imposée par les gouvernements successifs depuis des années. 

Ce qui étrangle les hôpitaux, ce sont les 343 milliards d’euros (devenus depuis 560 milliards) accordés par le gouvernement aux banques, aux patrons et aux spéculateurs par un vote unanime à l’Assemblée nationale, le 19 mars 2020.

Il y a urgence !

Répondre aux besoins de la population impose : 

  • l’embauche massive de personnels dans les hôpitaux,
  • l’ouverture de milliers de lits,
  • l’augmentation des salaires des soignants. 

Et pour cela, la confiscation des 560 milliards d’euros offerts aux patrons.

Tel est le sens de la manifestation du 5 juin, à Paris, à l’initiative du POID.

Tous à la manifestation, le 5 juin, 14 heures, à Paris.


18 914 travailleurs et jeunes ont signé l’appel « Dehors Macron et sa politique, le plus tôt sera le mieux »

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Lisez toutes ces informations dans La Tribune des travailleurs. Prenez contact avec le POID.