Macron-Delevoye veulent faire disparaître tous nos régimes de retraite


Macron-Delevoye veulent faire disparaître tous nos régimes de retraite

Jugez vous-mêmes !

Le 18 juillet, Delevoye, le haut-commissaire à la réforme des retraites, a remis son rapport au gouvernement. Il prévoit de faire voler en éclats tout notre système de retraite par répartition et de supprimer chacun des 42 régimes de retraite actuels.

Travailler toujours plus longtemps…

L’« âge du taux plein » serait allongé à 64 ans, et jusqu’à 66 ans et 3 mois pour les générations 1980 et 1990. Quant à « l’âge légal », il restera certes à 62 ans, mais soumis à une décote amputant lourdement la pension versée. 

…pour une retraite de plus en plus basse

Leur nouveau système universel par points supprimerait par exemple le calcul des pensions sur les 25 meilleures années dans le privé, ou les 6 derniers mois dans la fonction publique hospitalière. Fin des droits collectifs, mais un compte individuel de points acquis « chaque jour travaillé ». Qui fixera la valeur du point ? Le gouvernement lui-même, chaque année, en soumettant son financement à « une règle d’or d’équilibre du système », celle-là même imposée par les traités européens.

Le grand chambardement

Tous les acquis qui existaient encore sont attaqués en même temps : trimestres attribués aux mères de famille dénoncés comme « inutiles » par Delevoye, bonifications parentales remises en cause, pensions de réversion baissées, fin du départ anticipé pour les métiers les plus pénibles (infirmières, égoutiers…). Le gouvernement en profite même pour programmer un nouvel impôt de 3% des revenus des salariés.

Vous voulez en savoir plus ? Prenez connaissance de l’analyse de ce projet publié dans La Tribune des travailleurs.

Le gouvernement veut aller vite. Il veut passer son plan au Conseil des ministres à l’automne. Il voudrait intégrer les syndicats à sa rédaction.

Impossible de les laisser faire L’unité de tous, travailleurs du public et du privé, actifs et retraités, chômeurs, jeunes, doit se forger, avec les organisations, sur l’exigence commune : 

Retrait du plan Macron-Delevoye !

Retrait du projet Macron-Delevoye contre nos retraites !


C’est le 18 juillet que le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, rendra son rapport et ses recommandations sur la réforme des retraites.

Il s’agit de mettre en place le système universel par points sur les décombres des 42 régimes de retraite existants et de tous les droits collectifs qui y sont attachés.

À cette réforme systémique (changement de système) de la retraite par points, Macron voulait ajouter une « réforme » paramétrique (on change les données permettant d’avoir droit à la retraite à taux plein) :

  • Ainsi, le 25 juin, on apprenait que le gouvernement voulait, dès l’automne, porter à 64 ans l’âge réel de départ à la retraite et pénaliser par une décote tous ceux qui voudraient partir à 62 ans, l’âge légal.
  • Le 2 juillet, on apprenait qu’il voulait aussi que le nombre d’annuités cotisées pour bénéficier d’une retraite à taux plein soit porté progressivement à 43 ans en 2025, et non 2035 comme prévu déjà par la loi inique de Marisol Touraine de 2014.

Ces deux mesures, qui frappent tous les salariés, devaient donc précéder la mise en œuvre de la réforme par points. Le gouvernement comptait utiliser la loi de financement de la Sécurité sociale en novembre pour les faire passer. 

Mais le 11 juillet, le gouvernement renonce. Le Monde indique : « Le haut-commissaire à la réforme, M. Delevoye (…), estimait que de tels dispositifs pouvaient provoquer une levée de boucliers. »

Car l’annonce du passage de l’âge de départ réel à la retraite à 64 ans a provoqué une indignation générale dans la population. 

Toutes les organisations syndicales ont immédiatement affirmé leur opposition. FO et la CGT appellent à la mobilisation en septembre. Même la CFDT, pourtant favorable à la retraite par points, a pris position contre. 

Mais Macron a un objectif qui ne varie pas : contraindre les salariés à travailler plus longtemps et réduire les pensions. 

Une conclusion s’impose donc : le regroupement des forces du camp des travailleurs pour aller unis au combat.

Unis sur un objectif : le retrait du projet Macron-Delevoye et le maintien des 42 régimes existants.

Unis sur les moyens : la grève jusqu’au retrait.

Lisez toutes les informations concernant la réforme des retraites dans La Tribune des travailleurs.

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Après General Electric, Conforama supprime 1 900 emplois IL FAUT BRISER CETTE SPIRALE INFERNALE !

La chaîne de magasins d’ameublement a attendu la veille des départs en vacances pour annoncer la suppression de 1 900 postes, soit 20 % des effectifs, avec 32 fermetures de magasins à la clé.

Une « hécatombe sociale », dénonce la CGT. FO parle de « massacre ».

Un délégué syndical raconte : « J’ai passé la nuit dernière au téléphone à annoncer la mauvaise nouvelle et je suis resté toute la matinée sur site. J’ai vu des collègues anéantis, certains ne pouvaient pas retenir leurs larmes. Parmi nous, il y a quelques couples, des mères seules, nous ne savons pas comment nous allons nous en sortir. »

Anéantis… mais déterminés à se battre pour préserver leur emploi.

Les salariés du Conforama de Vitry (Val-de-Marne) témoignent :

  • Il y a deux semaines, en comité central d’entreprise, on nous a dit que les résultats s’amélioraient. Et huit jours plus tard, c’est la catastrophe : fermeture complète de notre site de Vitry : 80 postes supprimés ! 63 millions au titre du CICE et 1 900 suppressions d’emplois : plus de 33 000 euros par licenciement ! 
  • En vendant ici les 14 000 m2, la direction compte faire la culbute. Le tram va arriver, les prix de l’immobilier s’envolent. Le groupe Steinhoff, ce sont des escrocs, leurs comptes sont truqués. Ils achètent et revendent des sociétés uniquement pour se faire du cash. Il y a aussi une logique antisyndicale : les sites de leur liste de fermetures sont tous des sites avec une implantation et une résistance syndicale.
  • Il faut voir que certains ont donné toute une vie à ce magasin. Parmi nous, il y a des mères célibataires, des collègues de plus de 50 ans. Que vont-ils devenir ? Les conditions de travail sont devenues de plus en plus difficiles, en particulier à cause des réductions de personnel. Par exemple, on était 18 au retrait des marchandises, on n’est plus que 8 pour une masse de travail plus importante !
  • On commence par un débrayage samedi 6 juillet dans tous les magasins de France avec la volonté de marquer le coup particulièrement dans les 32 centres de la liste noire. Nous sommes décidés à nous battre jusqu’au bout pour l’annulation du plan, pour le maintien de tous les emplois. Tous les syndicats sont unis là-dessus.

En s’engageant immédiatement dans la grève, les salariés de Conforama, dans toute la France, ont mis à l’ordre du jour l’action unie et efficace pour imposer : aucun licenciement, maintien de tous les emplois. Il n’y a pas d’autre voie.

Au-delà, la multiplication des plans de licenciements : Ford Blanquefort, General Electric, Arjowiggins, et maintenant Conforama… pose une question urgente : l’interdiction pure et simple des licenciements.


Lisez toutes les informations concernant le plan de licenciements chez Conforama dans La Tribune des travailleurs.

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Les grèves s’étendent dans les hôpitaux


La grève des personnels hospitaliers se développe dans de nombreux services et s’étend dans un nombre grandissant d’hôpitaux.

Les personnels ne peuvent tout simplement plus travailler dans des conditions qui ne leur permettent pas d’assurer la sécurité des patients.  Ils sont à bout. Et le disent.

« Ce n’est pas comme ça que j’ai appris »

Nathalie, infirmière à Cherbourg, livre un témoignage au bord de l’épuisement : « Ma réalité quotidienne, c’est d’entrer dans une chambre et d’être appelée en même temps pour une autre intervention d’urgence ; alors, la personne qui va être dans le pipi ou le caca, elle va attendre vingt minutes comme ça parce qu’on a un chariot d’urgences à sortir, ou des prescriptions (…) C’est simple, les brassards à tension, on en a un pour deux services et on se les prête. Les thermomètres ? On n’en a plus, alors tant pis, on ne prend plus la température ! On a des patients qui ont mal, qui souffrent, et nous, on sort de la chambre et on se dit, ben là je n’ai pas bien fait mon boulot… Ce n’est pas bien. Ce n’est pas comme ça que j’ai appris, alors que ça fait trente ans que je fais ce métier-là… Et quand je rentre chez moi, je ne me dis “Pas top ta journée, hein…” Mais il va falloir y retourner demain. On se regonfle le lendemain au contact de l’équipe, et une ou deux heures de boulot, et parmi nous, c’est l’hécatombe. Je ne sais pas où on trouve encore notre énergie, ça ne va pas durer.” »

Il y a urgence !

L’été est là. La ministre, Agnès Buzyn, explique que tout est prévu pour faire face à la canicule… Ce n’est pas l’avis des personnels hospitaliers et des médecins qui multiplient les mises en garde. Ce n’est pas celui des fédérations syndicales qui appellent à une nouvelle journée de grève et de manifestations le 2 juillet. Ce n’est pas celui des personnels hospitaliers en grève.

Les grèves touchent des centaines de services et d’hôpitaux. Elles posent la question de LA grève. La grève unie de tous, de tous les services, de tous les hôpitaux. 

La satisfaction des revendications urgentes des personnels hospitaliers exige :

  • le retrait du projet de loi « Ma santé 2022 » de Buzyn.
  • l’arrêt immédiat des restructurations, regroupements, fusions d’établissements et la réouverture des services, des maternités et des hôpitaux fermés.
  • l’embauche massive de personnels hospitaliers de toutes catégories dans le statut de la fonction publique hospitalière, et notamment par la titularisation des milliers de contractuels travaillant actuellement dans les hôpitaux.
  • l’augmentation des dépenses de santé.

Et que l’on ne vienne pas nous dire qu’il n’y a pas d’argent : 43 milliards d’euros donnés aux patrons avec le CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi), 57 milliards de dividendes versés aux actionnaires en 2018, 41 milliards versés aux banques, au titre des intérêts de la dette.

 (1) France 3 Normandie, 24 juin.

 (2) Dans un appel commun avec le Collectif inter-urgences.

Lisez toutes les informations concernant les grèves dans les hôpitaux dans La Tribune des travailleurs.

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ASSURANCE CHÔMAGE Le gouvernement annonce un décret anti-chômeurs


Mardi 18 juin 2019

La réforme de l’assurance chômage a été présentée par le gouvernement le 18 juin. Elle sera mise en œuvre cet été par décret.

Comme toujours, le gouvernement présente sa réforme comme favorable aux chômeurs. Il prétend qu’il s’agit de favoriser le retour à l’emploi durable pour les salariés, d’inciter les entreprises à développer des emplois stables et même de réduire l’endettement de l’UNEDIC. 

Qu’en est-il réellement ? 

300 000 demandeurs d’emploi exclus de l’indemnisation

La réforme va exclure de l’indemnisation 250 000 à 300 000 demandeurs d’emploi. 

Comment ? En durcissant les conditions d’accès à l’indemnisation : jusqu’à présent, 4 mois d’activité sur les 28 derniers mois suffisaient pour bénéficier d’une allocation. Désormais, il faudra avoir travaillé 6 mois sur les 24 derniers mois. Ce sont les femmes et les jeunes qui seront les principales victimes de cette mesure car ils et elles subissent plus que les autres le temps partiel imposé et les contrats courts. 

Avec cette mesure, on passerait de 43 % de chômeurs indemnisés à 35 %, et 300 000 demandeurs d’emploi seraient exclus de l’indemnisation à laquelle ils avaient droit jusqu’à présent !

La dégressivité des allocations chômage

Est également mise en place la dégressivité des allocations chômage pour les salariés les mieux payés car « le travail doit payer plus que l’inactivité ». L’expérience montre qu’une fois mise en place pour une catégorie de salariés, il sera très facile d’étendre la dégressivité à toutes les autres.

Un bonus-malus limité à quelques secteurs d’activité

Au nom de la prétendue lutte contre l’emploi précaire, est instauré un bonus-malus sur les cotisations chômage. Officiellement, il s’agit de pénaliser les entreprises qui multiplient le recours aux contrat précaires, en majorant le taux de cotisation d’assurance chômage. Officiellement… car, finalement, le bonus-malus, présenté comme une contrepartie imposée aux patrons, sera limité à 5 à 10 secteurs d’activité (hôtellerie-restauration, aide à la personne, audiovisuel, arts et spectacles, etc.) alors qu’il devait initialement concerner tous les secteurs d’activité.

Et grâce à ces mesures anti-chômeurs, le gouvernement prévoit de réaliser une « économie » de 1,3 milliard d’euros par an !

Dans tous les secteurs (hôpitaux, enseignement, La Poste, finances publiques, etc.), les grèves se multiplient contre les contre-réformes du gouvernement et pour les revendications. Et le gouvernement en rajoute en annonçant, en cette fin de mois de juin, la suppression de l’assurance chômage pour des centaines de milliers de travailleurs et en préparant sa réforme des retraites, véritable retraite des morts.

Alors, face à un tel programme de guerre contre les travailleurs, il n’y a qu’une seule réponse possible : bloquer ce gouvernement et sa politique !

Et pour imposer le retrait de ces mesures, l’unité de tous les travailleurs, avec leurs organisations, est la question centrale.

Lisez toutes les informations concernant la réforme de l’assurance chômage dans La Tribune des travailleurs.

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Hôpitaux : patients en danger Buzyn doit céder !


Depuis des mois, les personnels hospitaliers se mobilisent par la grève, les rassemblements, les manifestations. L’angoisse de ne plus pouvoir exercer son métier correctement et de risquer de mettre les patients en danger est profonde.

La ministre répond par des suppressions de services

Pendant ce temps, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, est en train de faire adopter par le Sénat la mise en place de son Plan hôpital 2022 qu’elle présente comme le moyen de régler le problème des urgences. 

En réalité, ce plan qui répond aux injonctions « d’économies » dictées par l’Union européenne, vise à transformer près de 300 hôpitaux de villes moyennes en « hôpitaux de proximité ». 

Conséquence : la fermeture de leurs services des urgences, de chirurgie et de leur maternité au prétexte qu’il s’agirait « d’assurer une meilleure sécurité pour les patients ». 

Pour toute réponse aux revendications qui sont portées dans les grèves, les assemblées générales, les manifestations des hospitaliers, la ministre fait voter sa loi programmant la fermeture de dizaines et de dizaines de services des urgences. 

Elle impose une diminution des budgets hospitaliers de plus de 630 millions d’euros chaque année afin de contraindre les hôpitaux à supprimer des milliers d’emplois d’hospitaliers et à fermer des milliers de lits supplémentaires. 

Pourtant, proviennent de toutes parts des signaux d’alerte

Des drames sont évités de justesse aux portes des maternités fermées. La surmortalité, du fait de la saturation dans les services des urgences, est mise en accusation. Les professionnels l’affirment : nous ne serons pas en mesure de faire face à l’été.

Ce gouvernement doit être bloqué

Pour cela, l’unité est indispensable. L’unité de toutes les catégories : infirmières, aides-soignants, agents des services hospitaliers, personnels administratifs et ouvriers, médecins. L’unité dans la grève avec les syndicats, dans les assemblées générales, avec des délégués de service qui adoptent leur cahier de revendications.

Le 6 juin, les services des urgences étaient appelés à manifester par le « collectif inter-urgences ». Le 11 juin, les fédérations syndicales CGT, FO, SUD, CFE-CGC appelaient à la grève et à un rassemblement national au ministère. 

Y a-t-il une autre voie que la grève de tous les hôpitaux, la grève unie dans l’unité des travailleurs et des organisations pour faire céder la ministre Buzyn ?

Lisez toutes les informations concernant la grève dans les hôpitaux dans La Tribune des travailleurs.

Prenez contact avec le POID.

« On nous dit : il n’y a plus de classes sociales, plus de lutte des classes, donc plus besoin de partis ni de syndicats… » Le POID prépare le meeting central du 15 juin

Le 4 juin 2019

Travailleurs, jeunes !

On nous dit : il n’y a plus de classes sociales, plus de lutte des classes, donc plus besoin de partis ni de syndicats…

On nous dit : entreprises, gouvernement, citoyens : « Tous unis pour sauver l’environnement »… 

On nous dit : rendez-vous en 2022 pour les élections présidentielles, pour, à nouveau, choisir entre la peste, avec Macron, ou le choléra, avec Le Pen…

Tromperie ! Mensonge !

Plus de lutte des classes ?

Deux ans de Macron, c’est chaque jour une nouvelle mesure en faveur de la classe capitaliste ! 

La prochaine ? La réforme des retraites pour nous faire travailler jusqu’à 65, 66 ou 67 ans pour une pension misérable, tandis que les patrons s’en mettront plein les poches !

Plus de lutte des classes ? Les grèves se multiplient, travailleurs et syndicats unis : contre les licenciements, contre la loi Blanquer dans les écoles, contre les sous-effectifs dans les hôpitaux !

Le Parti ouvrier indépendant démocratique affirme : les intérêts des travailleurs, des jeunes, des retraités, sont incompatibles avec ceux de la classe capitaliste ! 

Travailleurs : nous avons besoin d’organisations syndicales pour nous défendre ensemble face aux patrons. 

« Tous unis pour sauver l’environnement » ?

Comme si les travailleurs et les capitalistes étaient à égalité ! 

Il n’y a aucune égalité entre ceux qui polluent pour le profit maximal, et ceux qui en subissent les conséquences !

C’est le système capitaliste, avec ses privatisations, sa déréglementation, sa production au coût du travail toujours plus bas… qui prépare les pires catastrophes contre l’homme et son environnement. 

Le Parti ouvrier indépendant démocratique affirme : la seule menace contre l’homme et son environnement, c’est le système capitaliste !

Attendre 2022 ?

Faudrait-il encore supporter le gouvernement Macron pendant trois ans ? 

Pourtant, à peine un électeur sur 10 a voté pour le parti de Macron aux élections européennes ! Un gouvernement représentant à peine 10 %, ce n’est pas la démocratie !

C’est MAINTENANT que les travailleurs avec leurs organisations sont en droit de bloquer ses réformes par la grève, et la grève générale s’il n’y a pas d’autre choix !

C’est MAINTENANT que Macron, son gouvernement et sa politique au service des capitalistes et de la Commission européenne doivent être chassés ! 

Le Parti ouvrier indépendant démocratique ouvre la discussion

Pour en finir avec ce système, ne faut-il pas un parti qui combatte pour la démocratie, pour l’élection d’une Assemblée constituante souveraine, par laquelle le peuple décidera de la forme et du contenu de la démocratie ?

Pour en finir avec ce système, n’y a-t-il pas besoin d’un parti qui combatte pour un gouvernement des travailleurs ?

Un gouvernement qui annulera toutes les contre-réformes, qui rouvrira les hôpitaux et les maternités, rétablira la Sécurité sociale de 1945, reconquerra l’école publique pour tous, interdira les licenciements, renationalisera ce qui a été privatisé et confisquera les milliards des banques et du budget militaire pour assurer à la jeunesse un vrai travail avec un vrai salaire. 

Ce parti ouvrier, construisons-le ensemble !

Le Parti ouvrier indépendant démocratique vous invite à en discuter.