Augmentez les salaires !

Augmentez les salaires !

Salaires et pensions sont bloqués depuis des années, l’augmentation des prix, elle, se poursuit…

Résultat : une majorité de familles ouvrières ne parvient plus à joindre les deux bouts. « On ne s’en sort plus » :  cette remarque, on l’entend partout dans les cités populaires, les usines, les bureaux, « même en se privant de tout ».

A cela s’ajoutent les périodes de chômage partiel imposé et les pertes de salaire qui en découlent, les plans de licenciements et, en plus, la réforme de l’assurance chômage !

Qu’à cela ne tienne ! Le patron des patrons, Geoffroy Roux de Bézieux, ose affirmer : « Si les hausses salariales se généralisent, ce ne sera pas soutenable pour l’ensemble de l’économie. »

Pourtant aujourd’hui, les salariés, les chômeurs, les mères et pères de famille font tous le même constat : les prix flambent – ceux du carburant et du gaz, mais aussi ceux des produits alimentaires –, alors que les salaires sont bloqués !

Pourtant, selon les statistiques officielles, les profits n’ont cessé de croître depuis le début de la pandémie. Le CAC 40 – l’indice de valeur qui regroupe les 40 sociétés françaises les plus importantes cotées en Bourse – a progressé d’environ 20 % depuis le début de l’année.

Alors, l’alternative est la suivante : ou bien l’augmentation des salaires et la baisse des profits, ou bien l’augmentation des profits et la baisse des salaires.

C’est par leur lutte de classe que les travailleurs porteront un coup d’arrêt à la spirale de paupérisation et de misère produite par la politique de ce gouvernement.

Lisez toutes ces informations dans La Tribune des travailleurs. Prenez contact avec le POID.

Accompagnantes d’élèves handicapés Une aide indispensable que le gouvernement s’acharne à remettre en cause

Accompagnantes d’élèves handicapés
Une aide indispensable que le gouvernement s’acharne à remettre en cause


125 000 accompagnantes pour 400 000 enfants en situation de handicap scolarisés dans des classes ordinaires : le compte n’y est pas !

Qui sont les accompagnantes d’élèves en situation de handicap (AESH) ?

Des femmes (90 % de la profession), mal payées (800 euros par mois en moyenne pour un contrat de 24 heures hebdomadaires), privées de statut et très souvent de formation.

Que font-elles ?

Elles jouent un rôle majeur pour permettre la scolarisation des élèves handicapés. Elles accompagnent des enfants aux pathologies diverses : autisme, troubles de l’attention, handicap moteur, dyspraxie (1), dyslexie (2), etc.

Comment leurs missions sont-elles organisées ?

Initialement, il leur était attribué un nombre d’heures par enfant, « variable selon le handicap ». Désormais, le système des pôles inclusifs d’accompagnement local (PIAL) affecte les AESH non plus à un élève mais à un secteur. Elles ont donc la charge de plusieurs élèves handicapés, dans des écoles et établissements différents qui peuvent être très éloignés géographiquement, avec un nombre d’heures limité pour chaque enfant.

Quelles sont leurs revendications ?

L’abandon des PIAL, un statut, une formation et un salaire décent.

Quel est le rapport avec la situation des élèves handicapés ?

La détérioration des conditions de travail des AESH dégrade les conditions d’accompagnement des élèves. La situation de ces élèves handicapés exige que chacun puisse bénéficier d’une accompagnante dédiée.

Que faudrait-il pour cela ?

Tripler leur nombre, ce qui entrainerait une dépense budgétaire supplémentaire de 6 milliards d’euros, soit un peu plus de 1 % des 560 milliards offerts aux patrons depuis le début de la pandémie.

Même si le salaire des AESH était doublé – ce qui serait loin d’être scandaleux au regard des services rendus –, le surcoût resterait très modeste.

Des dépenses nouvelles indispensables… mais inacceptables pour le gouvernement Macron-Castex

Le sort que le gouvernement réserve aux enfants handicapés concentre le sort réservé à toute la population. Il porte un nom : la barbarie.

Légitime est la mobilisation des AESH avec leurs organisations syndicales pour leurs revendications.

Une mobilisation qui met à l’ordre du jour l’urgence de la rupture avec ce gouvernement.

Dehors Macron et sa politique !

Lisez toutes ces informations dans La Tribune des travailleurs. Prenez contact avec le POID

(1) Difficulté à réaliser certains gestes et actions volontaires. 
(2) Difficultés de lecture

Hôpitaux Que se passe-t-il depuis le 15 septembre?

Hôpitaux
Que se passe-t-il depuis le 15 septembre ?

En application de la loi du 5 août 2021, depuis le 15 septembre, l’obligation vaccinale pour tous les personnels de santé s’applique, sous peine de suspension.

En application de cette loi, depuis le 15 septembre, des milliers de soignants sont suspendus et privés de salaire.

Pourquoi ?

Selon le gouvernement, ces personnels soignants seraient responsables de la propagation du virus, car non vaccinés.

Mais qui est responsable de la situation catastrophique des hôpitaux ?

Certainement pas les soignants qui sont mobilisés au péril de leur propre santé depuis dix-huit mois ! Les responsables sont ceux qui ont fermé des dizaines de milliers de lits, des dizaines d’hôpitaux et de maternités, ceux qui ont étranglé financièrement le système hospitalier.

Les responsables, ce sont les gouvernements successifs qui ont mis en œuvre cette politique.

Quelles sont les conséquences ?

100 000 lits fermés en vingt ans.

22 000 postes supprimés.

50 services d’urgence fermés entre 2015 et 2019.

Et ce n’est pas fini !

La loi Buzyn (juillet 2019) organise la fermeture de 300 hôpitaux de proximité encore dotés de services d’urgence et de chirurgie et les transforme en établissements réservés à la prise en charge des personnes âgées et à la rééducation.

Cette loi va priver des millions de patients de l’accès aux soins à l’hôpital public.

Contre la division

Dans de nombreux hôpitaux, se développe un mouvement d’unité dans lequel vaccinés ou non, hostiles ou favorables au pass sanitaire, les travailleurs et leurs syndicats s’opposent aux sanctions prises contre leurs collègues.

C’est la voie à suivre

Celle de l’unité ouvrière entre travailleurs et militants de toutes tendances qui veulent ouvrir la voie à une politique de rupture conforme aux intérêts de la majorité.

Tel est le sens de la conférence pour l’unité, pour chasser Macron et sa politique, du 16 octobre, préparée par des assemblées ouvrières locales réunissant des militants de toutes tendances.

Les militants du POID sont pleinement partie prenante de la préparation de ces assemblées.

3 000 classes fermées aujourd’hui… Et combien demain ?

3 000 classes fermées aujourd’hui… Et combien demain ?

Selon les chiffres officiels, le nombre de classes fermées dans les écoles maternelles et élémentaires a été multiplié par plus de cinq en dix jours (de 545 le 3 septembre à 3 000 le 13 septembre).

Pourquoi les classes ferment-elles ?

Dans les écoles primaires, la mise en œuvre du protocole « sanitaire » du ministre Blanquer entraîne la fermeture d’une classe pour une semaine dès le premier cas avéré de Covid-19.

Dans les collèges et les lycées, dès qu’un élève est contaminé, les élèves non vaccinés doivent s’isoler chez eux et « poursuivre leurs apprentissages à distance » pendant sept jours.

Que va-t-il se passer au cours des semaines qui viennent ?

Blanquer se veut confiant : « Nous nous attendons à ce que cela augmente ces prochains jours puis se stabilise, avant de redescendre, si cela suit la courbe que nous avons eue à chaque retour de vacances. » affirme-t-il, tranquillement, le 13 septembre (Le Parisien).

Qui peut faire confiance à Blanquer ?

Rien ne permet de dire que la situation est en train de se stabiliser.

3 000 classes aujourd’hui, c’est l’équivalent de 80 000 élèves. Combien de dizaines de milliers d’élèves supplémentaires concernés par une fermeture si la situation se dégrade ?

Quand bien même la situation se stabiliserait (ce que, répétons-le, personne ne peut affirmer), les conséquences sont dramatiques :

  • Des dizaines de milliers d’élèves (et encore plus demain) à nouveau, en cette rentrée, privés de l’enseignement auquel ils ont droit.
  • Des dizaines de milliers de parents qui, du jour au lendemain, doivent trouver une solution pour la garde de leurs enfants.
  • Des milliers d’enseignants qui sont, une fois de plus, confrontés à la gestion des cours en hybride (présentiel et distanciel).

Alors que la troisième année scolaire consécutive s’engage sous le signe de l’épidémie, le gouvernement fait le choix de ne dégager aucun moyen supplémentaire pour protéger les élèves et les personnels, notamment en dédoublant les classes. Pire, il licencie des milliers de professeurs contractuels.

Il faut empêcher le massacre scolaire de toute une génération !

Il faut, pour cela, embaucher massivement et immédiatement des enseignants et des personnels, dédoubler les classes, réquisitionner les locaux !

Telle est la position du POID.

Quand un ministre de l’Éducation insulte les familles…

Quand un ministre de l’Éducation insulte les familles…

« On sait bien, si on regarde les choses en face, qu’il y a des achats d’écrans plats plus importants au mois de septembre qu’à d’autres moments », a osé déclarer Blanquer (France 3, 29 août), accusant les familles aux revenus modestes, qui bénéficient de l’allocation de rentrée scolaire, de l’utiliser pour acheter des téléviseurs (1).

Décidément, le ministre ose tout ! Non seulement il n’a pris aucune mesure concrète pour protéger les élèves et les enseignants de la pandémie, non seulement il a remis en cause le bac, mais, en plus, il insulte les familles ouvrières, qui subissent sa politique depuis des années.

Un ministre qui refuse de trouver des solutions de scolarisation aux élèves en situation de handicap.

Un ministre qui méprise les accompagnantes d’élèves en situation de handicap, payées entre 700 et 800 euros par mois et qui voient leurs conditions de travail se dégrader chaque année.

Un ministre qui ne propose pas un accompagnement à tous les enfants handicapés, malgré la notification de la maison départementale des personnes handicapées.

Un ministre qui licencie les enseignants contractuels de l’académie de Créteil alors que les besoins en professeurs sont criants.

Un ministre qui impose aux enseignants de gérer leur classe en présentiel et l’enseignement à distance en même temps.

Ils ont raison, ces enseignants de l’académie de Créteil qui se mobilisent, avec leurs syndicats, pour obtenir le réemploi de tous les enseignants licenciés.

Ils ont raison, ces parents et ces enseignants qui, partout, se mobilisent pour obtenir satisfaction de leurs revendications.

Oui, il est urgent d’en finir avec ce ministre, ce gouvernement et sa politique.

  • (1) Plusieurs études de la Caisse d’allocations familiales, chargée de verser cette aide financière, démentent ces propos. 95 % des familles utilisent cette aide pour les fournitures scolaires et les vêtements.

La rentrée scolaire sera « la plus normale possible », selon le ministre Blanquer Mensonge !

La rentrée scolaire sera « la plus normale possible », selon le ministre Blanquer

Mensonge !

« Normale », une rentrée pour laquelle aucune mesure réellement efficace n’a été prise pour protéger les élèves et les personnels ?

Mensonge ! Cette rentrée est tout, sauf normale !

  • Protocole sanitaire inapplicable
  • Elèves non vaccinés évincés en cas de Covid
  • Refus de dédoubler les classes, d’embaucher les personnels nécessaires
  • Enseignants contractuels licenciés
  • Lycéens sans affectation

Et Blanquer ose parler d’une rentrée « normale » !

Dans La Tribune des travailleurs cette semaine, parents et personnels témoignent des réelles conditions de la rentrée :

  • Une infirmière, syndicaliste, qui s’inquiète pour la santé des élèves, y compris leur santé mentale
  • Une professeure des écoles qui refuse d’être « un prof robot derrière son écran »
  • Une accompagnante d’élèves en situation de handicap qui explique la dégradation de ses conditions de travail
  • Un père d’élève qui revient sur les conséquences prévisibles de l’éviction des élèves non vaccinés en cas de Covid dans la classe
  • Une mère d’élève qui s’inquiète d’un retour de l’enseignement à distance

Tous exigent un recrutement massif de personnels, le dédoublement des classes, l’équipement des classes en purificateurs d’air.

Telles sont les premières mesures qui justifieraient d’évoquer une rentrée « normale ».

JUSQU’OÙ S’APPLIQUE LE PASS « SANITAIRE » ?

JUSQU’OÙ S’APPLIQUE LE PASS « SANITAIRE » ?

À peine est-il mis en place, les limites annoncées par le gouvernement sont déjà franchies

La loi du 5 août instaurant le pass « sanitaire » est une loi antisociale, anti-ouvrière, antisanitaire.

Le gouvernement Macron est le seul responsable de la situation sanitaire désastreuse du pays.

Et maintenant, il utilise le pass « sanitaire » pour s’attaquer aux droits ouvriers et au principe démocratique d’égalité.

Son champ d’application s’étend de semaine en semaine.
Le savez-vous ?

  1. Le ministre de l’Éducation nationale Blanquer a annoncé que les élèves non vaccinés seront « évincés » des établissements scolaires (lorsqu’un cas positif sera enregistré dans une classe). Avec le faible taux de couverture vaccinale des quartiers populaires, l’inégalité sociale sera renforcée.
  2. Tous les agents du contrôle médical de la Sécurité sociale vont être soumis à l’obligation du pass sanitaire. Problème : cela n’est même pas prévu dans la loi.
  3. « En l’absence de pass sanitaire valide, l’accès à l’établissement sera refusé », lit-on sur le site d’un hôpital psychiatrique. Que se passera-t-il pour les plus fragiles se présentant en urgence ?
  4. À l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, on apprend que, si le 15 septembre, un salarié est mis à pied (en application de la loi), il lui sera interdit d’aller travailler à l’extérieur. Devra-t-il crever de faim ?

    Toutes ces informations se trouvent dans La Tribune des travailleurs
    Toutes convergent vers une conclusion,
    le responsable du chaos dans le pays porte un nom : Macron.

Pass « sanitaire » de Macron : Antisanitaire, antisocial, anti-ouvrier !

Pass « sanitaire » de Macron :

Antisanitaire, antisocial, anti-ouvrier !

Le 5 août, le gouvernement a promulgué la loi mettant en place le pass « sanitaire ».

Y a-t-il la moindre justification « sani­taire » à ce pass ? Permet-il de mieux proté­ger ?

Chaque travailleur peut le constater : ce pass est une absurdité ! Il est exigé dans les TGV… mais pas dans les transports en commun où les travailleurs s’entassent aux heures de pointe ! Il est exigé pour les pom­piers… mais pas pour les policiers ni pour les gendarmes !

Un pass antisanitaire !

Comment croire une seconde ce gouvernement quand il prétend que son pass a un objectif sanitaire ?

Ce gouvernement est responsable de la pénurie de masques, puis de tests, puis de vaccins. Il continue à fermer des lits et des services entiers dans les hôpitaux…

Et le gouvernement voudrait nous faire croire qu’il se préoccupe de la santé de la population face au Covid ?

Cette situation sanitaire catastrophique va empirer avec le pass. Médecins, syndicats, associations médicales dénoncent l’hémorragie de personnel soignant que la mise en œuvre du pass va provoquer dans les hôpitaux, les Ehpad, les maternités.

Un pass antisocial et anti-ouvrier !

Cette loi menace les salariés des hôpitaux et d’autres secteurs. Si, le 15 septembre, ils ne présentent pas leur pass, leur contrat de travail et leur rémunération seront suspendus. Qui peut vivre sans salaire ? Il s’agit de pousser les salariés à la démission ou à se faire licencier ultérieurement au prétexte de la « désorganisation de l’entreprise. »

Et quand les travailleurs, de plus en plus nombreux avec leurs organisations syndicales, se mobilisent contre ce « pass licenciement » dans les hôpitaux, les bibliothèques, les casernes de pompiers… le ministre de la Santé, Véran, profère des menaces contre le droit de grève !

Ce pass est antisocial et anti-ouvrier. Il s’inscrit dans toute la politique de Macron : contre-réforme de l’assurance chômage, contre-réforme des retraites, d’un côté. 560 milliards d’euros versés aux capitalistes, de l’autre.

Pass « sanitaire », menaces contre le droit de grève, contre-réformes de l’assurance chômage et des retraites, fermetures de lits et de services dans les hôpitaux… Macron se déchaîne contre les travailleurs.

Les travailleurs sont en état de légitime défense !

Non au « pass licenciement » ! Retrait de la loi Macron-Véran et des contre-réformes des retraites et de l’assurance chômage !

Le 25 juillet, Macron et Véran ont fait voter leur « pass sanitaire ».
En réalité, c’est un « pass licenciement ».
Contrairement à ce qui a été dit, le salarié exerçant dans un secteur où le pass est obligatoire et qui ne le présentera pas :

• sera dans un premier temps suspendu et privé de traitement,
• mais dans un second temps, son patron pourra décider que cette situation constitue un facteur de désorganisation de l’entreprise, et alors il pourra être licencié !

Quant aux travailleurs en contrat à durée déterminée, leur contrat pourra être immédiatement interrompu !

La loi Macron-Véran n’est pas une loi de protection de la santé.

Une loi de protection de la santé commencerait par permettre l’accès de tous ceux qui le souhaitent à une vaccination.

Une loi de protection de la santé rétablirait au moins quelques-uns des 100 000 lits d’hôpitaux fermés depuis quinze ans.

Une loi de protection de la santé recruterait massivement des soignants.

Non, cette loi est une loi contre les travailleurs, c’est un « pass licenciement » ! C’est pour cela que Macron la met à l’ordre du jour en même temps que la réforme des retraites et celle de l’assurance chômage.

C’est la responsabilité des organisations ouvrières d’organiser la riposte parce que cette attaque c’est une attaque contre la classe ouvrière et la démocratie.

L’unité dans des manifestations organisées par les syndicats,
comme cela a été le cas la semaine dernière à Chartres et dans d’autres villes.

La prise en charge par les organisations syndicales de la mobilisation
contre le pass sanitaire et les réformes des retraites et de l’assurance chômage.

L’unité ouvrière pour en finir avec Macron et sa politique de réaction.
Voilà ce que propose le Parti ouvrier indépendant démocratique.

Une déclaration de guerre contre les travailleurs

Lors de son allocution télévisée du 12 juillet, Macron a dit :

• Que les personnels soignants qui ne seraient pas vaccinés au 15 septembre seront sanctionnés. Ils pourront perdre leur emploi et leur salaire, a précisé le ministre de la Santé, Olivier Véran.

• Que « La réforme de l’assurance chômage sera pleinement mise en œuvre dès le 1er octobre. Autour d’une volonté simple : en France, on doit toujours bien mieux gagner sa vie en travaillant qu’en restant chez soi, ce qui n’est actuellement pas toujours le cas. » Car, selon ce gouvernement, les chômeurs sont des feignants…

Cette réforme a pour objectif de réaliser 2,3 milliards d’euros « d’économies » par an sur le dos des chômeurs en diminuant le montant de l’allocation d’1,15 millions de personnes.

• Que « Dès que les conditions sanitaires seront réunies, la réforme des retraites sera engagée […] Les régimes spéciaux devront être supprimés pour les nouveaux employés dans ces secteurs. Oui, parce que nous vivons plus longtemps, il nous faudra travailler plus longtemps et partir à la retraite plus tard. »

Donc, si on comprend bien, la réforme systémique (retraites par points) et à nouveau à l’ordre du jour, en plus du recul de l’âge de la retraite.

Décidément, rien n’arrête ce gouvernement ! Un gouvernement qui frappe les travailleurs, les personnels soignants, les chômeurs et les futurs retraités.

Un gouvernement qui cherche à opposer ceux qui sont vaccinés et ceux qui ne le sont pas, les retraités « privilégiés » aux autres catégories, les chômeurs « scandaleusement » indemnisés aux travailleurs précaires.

Un gouvernement discrédité, rejeté et qui multiplie les actes d’autoritarisme, de répression et de menace de répression.

C’est maintenant que les plans du gouvernement doivent être bloqués.

Dehors Macron, sa politique et son gouvernement !