Communiqué Le POID alerte les travailleurs et la jeunesse. Tout accuse le gouvernement

Destruction de l’hôpital public ; plan Buzyn qui prétend interdire à la population d’accéder librement aux urgences ; dislocation du lycée et privatisation de l’école maternelle ; liquidation de l’administration des Finances publiques et du statut de la fonction publique… Après avoir démantelé le Code du travail et la SNCF, étranglé les libertés publiques avec la multiplication de lois liberticides, le gouvernement Macron-Philippe prétend poursuivre son œuvre destructrice.

En nommant Delevoye au gouvernement, Macron engage la dernière ligne droite de la contre-réforme des retraites. À travers le cycle de concertations qu’il ouvre, il voudrait que les organisations syndicales s’associent à son objectif de faire disparaître nos 42 régimes de retraite.

La politique du gouvernement Macron-Philippe suscite colère, indignation et résistance de la population.

Jusqu’aux derniers jours de l’année scolaire, les enseignants ont cherché avec acharnement à défendre le bac et le lycée et, dans de nombreux établissements scolaires, ils ont repris le chemin de l’action dès les premiers jours de la rentrée. Pendant tout l’été, dans les hôpitaux, aux Finances publiques et dans de nombreux autres secteurs et entreprises, mouvements de grève et mobilisations se sont multipliés. Tous cherchent les voies d’un combat efficace pour stopper ce rouleau compresseur.

Légitimes sont la colère et l’indignation de la population contre cette politique. Légitimes sont les grèves et mobilisations contre ces mesures destructrices. Le POID appuie et soutient les mouvements qui expriment la résistance à cette politique anti-ouvrière et antidémocratique.

Aider à rassembler la force des travailleurs, unis avec les organisations, pour bloquer la politique anti-ouvrière du gouvernement, tel est le mandat que se fixe le POID dans tous les domaines :

  • En contribuant à assurer le succès de la 4ᵉ rencontre nationale des comités pour l’unité du 12 octobre pour aider à lever les obstacles à l’unité et à défaire la contre- réforme des retraites.
  • En contribuant, dans toutes les communes, à constituer des listes ouvrières d’unité à l’occasion des élections municipales pour rompre avec la politique d’austérité mise en œuvre par des municipalités de toutes couleurs politiques qui acceptent de relayer les mesures du gouvernement Macron aux ordres de l’Union européenne.

En cette rentrée de septembre, l’urgence est de rassembler, dans l’unité, les forces du camp des travailleurs et de ses organisations pour en finir avec Macron, sa politique, son gouvernement.

À la succession des gouvernements, de droite et de « gauche » qui, depuis des décennies, livrent les conquêtes et acquis de la classe ouvrière et de la démocratie au pillage capitaliste, le POID oppose la nécessité d’un gouvernement des travailleurs et de la démocratie, rompant avec les diktats du capital financier, et avec la Vᵉ République et l’Union européenne. Pour une Assemblée constituante souveraine, pour un gouvernement ouvrier, il appelle les travailleurs et les jeunes qui partagent cet objectif à renforcer les rangs de ceux qui construisent le parti ouvrier.

Le bureau national du POID,

samedi 7 septembre, 17 heures


Communiqué Le POID s’associe au COSI d’Algérie Non à la répression ! Oui aux libertés démocratiques ! Oui à l’Assemblée constituante souveraine ! Système dégage !


Informé de l’annonce par la presse algérienne de la comparution de Louisa Hanoune devant le tribunal militaire de Blida, le Parti ouvrier indépendant démocratique rend public le communiqué publié ce jour par nos camarades du Comité d’organisation des socialistes internationalistes (COSI) d’Algérie et s’associe à leur prise de position.

« L’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes 
Minbar El Oummel
Pour la démocratie et le socialisme 
Publication du Comité d’organisation des socialistes internationalistes d’Algérie (COSI) N°15 – Jeudi 9 mai 2019
Déclaration du Comité d’organisation des socialistes internationalistes d’Algérie (COSI) 

Depuis le début de la mobilisation démocratique et révolutionnaire qui soulève l’Algérie depuis le 22 février, le COSI n’a cessé d’affirmer que la réponse à l’aspiration de la nation algérienne toute entière à prendre son sort entre ses mains passe par l’élection d’une Assemblée constituante souveraine, seule à même d’établir la forme et le contenu de ce que doit être la souveraineté de la nation et la démocratie et qui inscrira dans le marbre tous les droits démocratiques et ouvriers. 
Le rejet du régime en place ne cesse de s’approfondir. Il ne peut y être répondu par des mesures de répression contre des partis ou leurs responsables. C’est au peuple et à lui seul, à ses délégués élus et mandatés à l’Assemblée constituante souveraine, qu’il revient de trancher entre les diverses options politiques qui se présentent devant lui. Cela relève des libertés démocratiques et non de mesures répressives.
Ces dernières semaines, on assiste à des opérations de harcèlement et d’intimidation contre des militants qui se réclament de la démocratie et d’autres du mouvement ouvrier. 
Le Comité d’organisation des socialistes internationalistes d’Algérie (COSI) estime que les mesures prises contre ces militants notamment la secrétaire générale du PT doivent immédiatement cesser. Le chemin vers la démocratie ne peut passer par la restriction des libertés. 
Non à la répression !
Oui aux libertés démocratiques !
Oui à l’Assemblée constituante souveraine !
Système dégage ! 
Alger, le 9 mai 2019, 15 heures »

Cette Europe n’est pas la nôtre. Tous à Strasbourg le 11 mai ! 


Déclaration adoptée par le bureau national du POID, réuni le 13 avril 2019.

Cette Europe n’est pas la nôtre.
Tous à Strasbourg le 11 mai !

Travailleurs, jeunes, militants de tous les courants du mouvement ouvrier,
Nous vous appelons le 11 mai prochain à vous réunir à Strasbourg, dans un grand rassemblement internationaliste (1). Strasbourg, la ville où siège le prétendu Parlement européen, qui n’est en réalité qu’un décor pour envelopper les mesures antidémocratiques, anti-ouvrières, antisociales des institutions de l’Union européenne.
À Strasbourg, le 11 mai, nous dirons : l’Europe qui privatise, l’Europe qui déréglemente, l’Europe qui impose les plans d’austérité à tous les peuples du continent,
« Cette Europe n’est pas la nôtre ! » 


Oui, c’est un fait que les travailleurs et les jeunes en France vérifient quotidiennement : toutes les contre-réformes du gouvernement (Blanquer, Buzyn, retraites, SNCF), toutes les coupes dans les budgets publics qui entraînent la privatisation et la destruction des services publics, les centaines de milliers d’emplois supprimés, tout découle des traités européens, de la fameuse concurrence libre et non faussée, de l’équilibre imposé de l’euro, des critères de Maastricht et de toutes ces mesures qui démantèlent dans chacun de nos pays les conquêtes ouvrières. 

Le prétendu Parlement européen n’est rien d’autre qu’une caricature de démocratie, Parlement sans pouvoir, chargé uniquement de camoufler la véritable dictature de la classe capitaliste qui s’exprime à travers les institutions de l’Union européenne.

À Strasbourg, avec nos camarades de toute l’Europe, nous dirons : il faut en finir avec cette Europe des traités, des critères, de la dictature de la Banque centrale européenne.

Nous dirons : il faut en finir avec cette prison des peuples, comme nos camarades de Catalogne dont le formidable mouvement pour imposer la République catalane a été coupé net par la répression déchaînée par la monarchie, héritière du franquisme, appuyée directement par l’Union européenne. Encore aujourd’hui, des dizaines de militants de la République catalane croupissent en prison du fait de cette répression. 

Nous dirons : il faut en finir avec cette prison des peuples, celle qui, depuis trois ans, prétend empêcher les travailleurs et le peuple de Grande-Bretagne de mettre en œuvre le Brexit pour lequel ils ont démocratiquement voté, mais qui est inacceptable pour les puissants qui dirigent l’Union européenne, car cela voudrait dire que les peuples ont le droit de décider.

À Strasbourg, nous dirons : on veut nous faire croire que « l’Europe, c’est la paix », que le siège du Parlement européen serait le symbole de « la réconciliation franco-allemande », donc le symbole de « l’Europe de la paix ». Mais l’Europe des capitalistes, c’est l’Europe de la guerre. L’Union européenne a soutenu, cautionné et participé à toutes les guerres impérialistes de ces dernières années : première guerre du Golfe en 1992, dislocation de la Yougoslavie, bombardements de l’Afghanistan, deuxième guerre du Golfe en 2003 et toutes les interventions militaires impérialistes sur tous les continents de la planète. C’est ce Parlement européen qui, en reconnaissant, dès le 31 janvier 2019, le président autoproclamé du Venezuela Juan Guaidό, a soutenu la tentative de coup d’État de l’impérialisme américain au Venezuela.

À Strasbourg, nous irons en délégation large pour dire : oui, les peuples ont le droit de décider. Tous les peuples ont le droit de décider. Le peuple en France a le droit de décider. Il a le droit de décider qu’il faut en finir avec Macron, avec la Ve République et qu’il faut préparer les conditions de la grève générale.

Nous irons à Strasbourg pour dire : nous revendiquons l’Assemblée constituante souveraine. Le peuple en France a le droit de décider de son avenir, de la forme et du contenu de la démocratie. Il a le droit de décider de rompre les liens qui l’emprisonne dans le carcan de l’Union européenne.

Travailleurs, jeunes, militants de toutes tendances

Nous appelons à aller à Strasbourg parce que nous nous attelons à la construction d’un authentique parti ouvrier qui défende les intérêts des travailleurs face à la classe capitaliste, comme nous sommes engagés dans le combat pour l’Internationale ouvrière avec nos frères et sœurs, travailleurs, militants et jeunes de toute l’Europe et du monde entier, parce que nous agissons pour l’union libre et fraternelle de tous les peuples d’Europe et du monde débarrassés de la guerre et de l’exploitation.

À bas la guerre ! À bas l’exploitation !
À bas les institutions antidémocratiques de l’Union européenne ! 

Pour l’Europe libre des peuples et des nations libres, librement associés ! 
Pour l’Europe libre des travailleurs et des jeunes librement associés, tous à Strasbourg le 11 mai !

___
(1) Convoqué par la conférence ouvrière européenne qui s’est réunie à Montreuil le 12 mai 2018.


Si vous voulez en savoir plus, lisez toutes les informations concernant la préparation du meeting international de Strasbourg dans la Tribune des travailleurs https://latribunedestravailleurs.fr/2019/04/11/ils-se-rassembleront-le-11-mai-a-strasbourg-pour-leurope-des-travailleurs-et-de-la-democratie-2/



Prenez contact avec le POID

Le POID appelle à la manifestation du 13 avril pour l’abrogation de la loi qui restreint le droit de manifester

Samedi 13 avril, à 14 heures, place de la République à Paris, à l’appel d’une cinquantaine d’organisations (dont la CGT, la Ligue des droits de l’homme, etc.) est convoquée une manifestation pour l’abrogation de la loi, prétendument « anti-casseurs », qui, en réalité, restreint le droit démocratique de manifestation. L’appel à l’initiative du groupe parlementaire de La France insoumise*, que le Parti ouvrier indépendant démocratique a signé, invite à participer à cette manifestation. Le POID a donné, dans La Tribune des travailleurs (27 mars), les raisons qui l’ont amené à signer cet appel, car, au-delà de telle ou telle formulation, il est partie prenante de toute « initiative qui va dans le sens de l’unité nécessaire à la défense du droit de manifester et des libertés démocratiques », gravement menacés par la dérive policière et répressive du gouvernement Macron-Philippe. Le POID sera donc présent à la manifestation, sous ses drapeaux et avec ses propres mots d’ordre, et il appelle ses adhérents et sympathisants à se mobiliser.

* Les partis signataires sont : l’Association des communistes insoumis, EELV, Ecologie sociale, Ensemble !, Génération.s, la Gauche démocratique et sociale, La France insoumise, le groupe parlementaire de la Gauche démocrate et républicaine, le groupe parlementaire de La France insoumise, le Parti communiste français, le Nouveau Parti anticapitaliste, le Parti communiste des ouvriers de France, le Parti de gauche, le Parti ouvrier indépendant, le Parti ouvrier indépendant démocratique, le PRCF.

Projet de programme d’action politique pour la classe ouvrière adopté par le IIIe Congrès du POID

Le projet de programme d’action politique a été adopté par le IIIe Congrès du parti des 19 et 20 janvier 2019. Le congrès a décidé de lui conserver son statut de projet pour le soumettre plus largement à la discussion des lecteurs de La Tribune des travailleurs et des travailleurs, jeunes et militants qui, sans appartenir au POID, partagent la conviction que les travailleur sont besoin de représentation(s) politique(s).

Pour le POID, l’objectif de l’émancipation de la classe ouvrière est indissociable de son organisation par elle-même : syndicats, partis, comités de grève, délégués élus et mandatés. L’anonymat, l’autodésignation sont par définition des méthodes étrangères au combat émancipateur. À l’heure où la crisedu régime de la Ve République ne cesse de s’approfondir, à l’heure où la question du pouvoir et des institutions est ouvertement posée, il est important qu’il y soit répondu à partir des intérêts de classe en présence, dissipant toutes les confusions et manipulations.

Pour le POID, l’objectif n’est pas un gouvernement populiste, mais un gouvernement ouvrier.

Téléchargez le projet de programme d’action soumis par le POID aux travailleurs et aux jeunes qui veulent combattre

Communiqué – Le mouvement ouvrier a toujours condamné et combattu l’antisémitisme (…)

Le mouvement ouvrier a toujours condamné et combattu l’antisémitisme, comme toutes les manifestations et tous les actes visant à discriminer, ostraciser, réprimer ou persécuter des individus ou des groupes au motif de leur religion, de leur origine, de leur nationalité, de la couleur de leur peau, de leur sexe ou de leur mode de vie.
Fidèle à cette tradition, le Parti ouvrier indépendant démocratique condamne les actes antisémites dont la multiplication, ces dernières semaines, s’inscrit dans une dangereuse dérive qui menace la démocratie dans tous ses aspects.
Montreuil, le 19 février 2019
Les secrétaires nationaux du Parti ouvrier indépendant démocratique

À l’initiative de la Commission femmes travailleuses, réunion samedi 9 mars 14 heures 30 à Montreuil


Non au coup d’État au Venezuela !

Lire la suite

Appel du IIIᵉ Congrès du POID « Un fait révoltant »

Nous, délégués au IIIᵉ Congrès du Parti ouvrier indépendant démocratique, venus de 62 départements, nous voulons informer les travailleurs et les jeunes d’un fait révoltant dont nous avons discuté dans notre congrès. 

Au moment même où Macron réunit les élus et engage son prétendu « grand débat national », l’agence gouvernementale France Stratégie publie à la demande du gouvernement une note intitulée « Où réduire le poids de la dépense publique ? » *. 

Cette note dénonce les retraites et l’assurance maladie comme pesant le plus lourd dans les dépenses de l’État. 

Mensonge ! La Sécurité sociale, comme les régimes de retraite, ce n’est pas le budget de l’État, c’est le salaire différé des travailleurs, partie intégrante du salaire ouvrier ! 

Honte ! Cette note gouvernementale affirme en toutes lettres que les travailleurs, en France, bénéficient de pensions trop élevées et qu’ils sont beaucoup trop riches comparativement aux travailleurs des autres pays d’Europe. En fait, dans tous les pays les travailleurs sont confrontés aux mêmes attaques de l’Union européenne et des gouvernements à ses ordres. 

La note gouvernementale dénonce le fait que les travailleurs en France vivent trop longtemps à la retraite comparés à ceux des autres pays. L’objectif est clair : il faut que les travailleurs partent plus tard à la retraite avec des pensions amputées. Bref, que notre vie s’achève plus tôt qu’aujourd’hui et dans des conditions misérables. 

Voilà ce que Macron voudrait imposer en déchaînant une répression féroce contre les travailleurs et les jeunes et en voulant supprimer le droit de manifester. 

Voilà ce que Macron a mis au point pendant qu’il amuse la galerie avec son grand débat. 

Il faut faire cela, prétend-il, pour réduire les dépenses de l’État. Réduire les dépenses de l’État ? Et les 40 milliards d’euros versés aux patrons au titre du CICE prétendument pour créer des emplois et qui n’en ont jamais créé un seul ? Et les 57 milliards de dividendes versés aux actionnaires des 40 groupes du CAC 40 pour l’année dernière, produits de l’exploitation des travailleurs ? Et les 41 milliards d’intérêts de la dette versés aux grandes banques internationales ? 

Le « grand débat » n’est pas seulement un écran de fumée, c’est une mystification sur le fond : derrière le rideau du « grand débat » de nouveaux coups, les plus brutaux, se préparent contre les droits des travailleurs, coups auxquels Macron voudrait associer ceux qu’il appelle les « corps intermédiaires », les élus et les syndicats de travailleurs. 

C’est bien une politique de classe que Macron met en œuvre, la politique dictée par les banquiers, les capitalistes, les spéculateurs et l’Union européenne. 

À cette politique de classe, nous estimons urgent que s’oppose une autre politique de classe. Celle-ci se concentre dans un mot d’ordre très simple : « Ne touchez pas à nos régimes de retraite ! Retrait du projet de réforme du gouvernement ! ». Et aussi : retrait de toutes les contre-réformes qui frappent la SNCF, le droit du travail, les services publics et l’instruction publique. 

L’unité des travailleurs et de la jeunesse est indispensable. S’il s’agit de bloquer cette offensive du gouvernement, il n’y a pas trente-six façons : la grève générale ouvrière est le seul moyen pour défendre et préserver les intérêts du peuple travailleur face à une minorité de profiteurs et de spéculateurs qui n’ont d’autre préoccupation que de faire grossir leurs profits. 

On entend de toute part : il n’y a pas de perspective politique. Si, il y a une perspective politique. Chasser Macron, mais pas seulement : chasser la Ve République et ses institutions antidémocratiques, en finir avec les diktats de l’Union européenne, abroger ses traités et former un gouvernement ouvrier qui prenne les mesures indispensables de préservation du peuple travailleur. 

À cet effet, notre congrès a adopté un projet de programme d’action politique que nous soumettons à la discussion. Non seulement pour ses propositions concernant le gouvernement ouvrier, mais aussi pour ses propositions d’action : nous voulons aider à ouvrir la voie à l’action de millions et de millions d’hommes, de femmes, de jeunes, de toute la classe ouvrière rassemblée qui abattra cette politique de misère et de déchéance. 

Voici, résumées brièvement, les propositions de notre congrès. À ceux qui les partagent, nous proposons de travailler à une construction commune pour bâtir dans ce pays un parti ouvrier se situant sur le terrain de classe. 

À tous, nous faisons la proposition de venir en discuter dans les réunions publiques et assemblées que le POID organisera dans tous les départements de ce pays dans les prochaines semaines. 

* https://www.strategie.gouv.fr/publications/reduire-poids-de-depense-publique 

Adopté à l’unanimité 

Lisez toutes le compte-rendu du IIIe congrès du POID dans La Tribune des travailleurs.

Prenez contact avec le POID. 


Le POID appelle à manifester à Paris, place Saint-Michel (M°Saint-Michel), mardi 29 janvier à 18 heures « pour l’arrêt immédiat de la répression, pour le retrait du projet de loi liberticide Macron-Philippe-Retailleau contre le droit de manifester »

logo POID faidherbe

Responsable du déchainement de la répression et des violences policières (interpellations, gardes-à-vue, condamnations, sans parler des centaines de blessés et de blessés graves), le gouvernement Macron-Philippe veut désormais s’attaquer à un droit démocratique élémentaire : le droit de manifester !

Avec l’examen d’un projet de loi reprenant les dispositions liberticides du sénateur Retailleau, le gouvernement veut dès le mois de février, légiférer pour restreindre considérablement le droit de manifestation.

Considérant qu’un tel projet menace les libertés démocratiques et concerne tout le mouvement ouvrier, le Parti ouvrier indépendant démocratique (POID) s’est associé à un appel d’organisations qui se prononce en particulier « pour le retrait du projet de loi « Répression » de Macron-Philippe-Retailleau contre le droit de manifester ; pour l’abandon des poursuites à l’encontre des victimes de la répression policière et leur indemnisation; pour l’interdiction des armes mutilantes dites « intermédiaires » (flash-balls, grenades de désencerclement…) ; pour l’arrêt des violences policières et la fin de l’impunité ».

Présent au rassemblement convoqué le 22 janvier à l’Assemblée nationale par les initiateurs de cet appel, le POID appelle l’ensemble de ses comités de la région parisienne à se mobiliser pour participer à la manifestation convoquée par ces mêmes initiateurs,

le mardi 29 janvier 2019, à 18 heures à Paris Place Saint-Michel (Métro & RER Saint Michel)

Le POID participera, sous ses drapeaux, à cette manifestation, pour l’arrêt immédiat de la répression, pour le retrait du projet de loi liberticide Macron-Philippe-Retailleau contre le droit de manifester.

Montreuil, le 23 janvier 2019