Halte à la répression ! communiqué du BN du POID

logo POID faidherbe7 janvier 2019, 16 heures – Depuis plusieurs semaines, le gouvernement Macron-Philippe est engagé dans une véritable escalade de la répression. Un total provisoire établit à 3 747 le nombre de condamnations prononcées. On comptabilise 216 emprisonnements, plus de 4 500 mesures de garde à vue, plus de 1 600 blessés dont certains gravement, deux hommes toujours dans le coma. Des dizaines de milliers de personnes ont été gazées. Chacun a en mémoire les 151 lycéens immobilisés au sol à genoux, mains sur la tête, à Mantes-la-Jolie, et les lycéens victimes de matraquage dans toute la France.

Gilets jaunes, lycéens, mais aussi militants syndicaux contre qui s’acharne la répression patronale et gouvernementale… Faut-il s’en étonner ? Le 4 janvier encore au Conseil des ministres, Macron a réaffirmé qu’il ne bougerait pas d’un millimètre sur ses contre-réformes : l’assurance chômage, les retraites, le statut de la fonction publique doivent être démantelés. Un gouvernement qui refuse à ce point d’entendre la protestation ouvrière et populaire, ultra majoritaire dans le pays, considère naturellement la répression comme le principal instrument du « dialogue » avec les citoyens.

Avec l’ensemble des organisations du mouvement ouvrier démocratique, le Parti ouvrier indépendant démocratique (POID) exige l’arrêt de la répression, le respect du droit de manifester et l’arrêt des poursuites contre les jeunes, les militants, les travailleurs.

Pour le Parti ouvrier indépendant démocratique, le combat contre la répression s’inscrit dans le combat d’ensemble pour en finir avec Macron, sa politique, son gouvernement et avec le régime d’arbitraire, anti ouvrier et antidémocratique de la Ve République.

À bas la répression ! À bas l’État policier ! À bas la Ve République !

Le bureau national du POID

Le 7 janvier 2019, 16 heures

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Légitimes réquisitions, pour l’unité contre la réforme Macron des retraites, contre la machine de la Métropole qui met en cause la démocratie communale et le logement populaire      Christel Keiser, élue POID à Montreuil (Seine-Saint-Denis), prend la parole au conseil municipal du 3 octobre



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MONTREUIL Refus de la ville de contractualiser avec l’État – la déclaration de Christel Keiser (POID)

Christel Keiser, élue du POID, au conseil de Montreuil du 27 juin.


 

MIGRANTS « Je vote pour que la ville devienne un territoire refuge »

« Je vote pour que la ville devienne un territoire refuge, la construction d’hébergements mais certainement pas pour le projet politique européen responsable du drame que vivent les migrants » – Christel Keiser, POID, au conseil municipal de Montreuil du 27 juin 2018.

Halte au massacre du peuple palestinien !

logo POID faidherbeCommuniqué du POID du 15 mai 2018 – Halte au massacre du peuple palestinien !

Le Parti ouvrier indépendant démocratique (POID) condamne le massacre perpétré par l’armée israélienne contre les Palestiniens, dont des enfants, qui manifestaient lundi 14 mai, comme ils le font depuis plus d’un mois pour revendiquer le droit au retour des réfugiés palestiniens.

Le POID condamne ce massacre perpétré de sang-froid par Netanyahou parrainé et encouragé par Trump qui, en transférant l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem, provoque le peuple palestinien et prépare un nouveau bain de sang pour ce 15 mai, anniversaire de la Naqba.

Partisan de la démocratie et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le POID se joint à toutes celles et tous ceux qui exigent :

  • Arrêt immédiat du massacre !
  • Trump-Netanyahou, bas les pattes devant le peuple palestinien !
  • Droit au retour de tous les réfugiés !

 

Le POID se joindra sur ces mots d’ordre aux rassemblements convoqués en défense du peuple palestinien.

Paris, le 15 mai 2018, 12h00

Un appel du bureau national du POID

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Défaire le gouvernement Macron ; bloquer la dérive totalitaire du pouvoir en place ; empêcher la marche au corporatisme ; c’est nécessaire, c’est possible.

La décision des cheminots et de leurs organisations de s’engager dans la grève contre le gouvernement, qui veut privatiser la SNCF et briser leur statut, marque un tournant dans la situation ouverte il y a un an par l’élection de Macron.

Oui, la grève :

il n’y a pas d’autre moyen pour empêcher la destruction de l’entreprise publique et du statut !

Oui, la grève

pour le retrait du projet Macron-Spinetta !

Au-delà de la SNCF, la grève est à l’ordre du jour pour imposer le retrait des plans du gouvernement. Celui-ci, en s’attaquant à toutes les conquêtes sociales et démocratiques – Code du travail, baccalauréat, services publics et fonction publique, Poste, hôpitaux, école, libertés –, ne laisse d’autre choix.

Bloquer le gouvernement et ses contre-réformes, c’est possible et nécessaire. L’enjeu est de sauver les libertés démocratiques et les droits de la menace du totalitarisme.

En effet, dans tous les domaines, Macron veut imposer aux organisations syndicales ce qu’il appelle « la concertation ». Elles devraient s’impliquer elles-mêmes dans la destruction des droits ouvriers et de la démocratie, dans des séances de concertation dont l’ordre du jour est la mise en œuvre des plans du gouvernement, et même l’écriture des lois sous sa dictée !

Ainsi, à la SNCF,

le projet de loi du gouvernement tient en quatre pages et comprend un très grand nombre de trous. Ceux-ci seront, dans les deux mois qui viennent, complétés soit par les ordonnances écrites par le gouvernement, soit par le résultat des concertations. Mais dans les deux cas, et conformément aux directives de l’Union européenne, la loi doit impérativement privatiser et casser le statut. Dans ce but, le gouvernement convoque pas moins de 70 réunions avec les syndicats pour qu’ils écrivent eux-mêmes la loi de destruction de la SNCF.

En agissant de la sorte, Macron va encore plus loin dans la voie ouverte par le coup d’État de De Gaulle qui, en 1958, prônait l’instauration d’un régime corporatiste intégrant les syndicats à l’État.

Depuis, la marche au corporatisme s’est toujours heurtée dans notre pays à la résistance de la classe ouvrière : depuis la grande grève des mineurs en 1963, unis avec les organisations, jusqu’à la grève générale de 1968, puis l’échec de De Gaulle lors du référendum de 1969, ou encore le refus d’accompagner le tournant de la rigueur en 1982. En 2018, à nouveau, la marche au corporatisme peut et doit être bloquée. Pour cela, les organisations ouvrières doivent se retirer des concertations : l’enjeu, c’est leur indépendance sans laquelle il n’y a pas de démocratie.

Le 22 mars, par dizaines et centaines de milliers, les cheminots, les fonctionnaires et d’autres secteurs de la classe ouvrière manifesteront dans tout le pays, contre le gouvernement pour les revendications et le retrait des contre-réformes.

Leur mobilisation, c’est celle des travailleurs dressant leurs revendications contre le gouvernement, en toute indépendance avec leurs organisations.

La classe ouvrière n’a rien à gagner à la remise en cause des libertés. Pour elle, le respect de la démocratie politique, c’est que les organisations ouvrières puissent agir librement.

Partisan de la démocratie, le Parti ouvrier indépendant démocratique estime que le corporatisme doit être battu, et que son instrument, le gouvernement Macron, d’essence totalitaire, doit être battu.

Le régime antidémocratique de la Ve République doit être balayé et céder la place à l’Assemblée constituante qui permettra au peuple de définir lui-même la forme et le contenu de la démocratie.

Le Parti ouvrier indépendant démocratique agit pour un gouvernement des travailleurs et des organisations unis pour la satisfaction des revendications.

Pour cela, il faut bien sûr en finir avec ce gouvernement Macron, ennemi de la démocratie et des droits.

C’est pourquoi le Parti ouvrier indépendant démocratique soutient l’appel signé par 25 000 travailleurs et militants de toutes tendances à manifester à Paris, place de la République, le 13 mai pour dire « Macron, un an, ça suffit ! Dehors Macron et son gouvernement ! ».

Non, les intérêts de la classe ouvrière et ceux des capitalistes et des banquiers ne peuvent se mélanger. Les intérêts de la classe ouvrière recoupent ceux de tous les exploités, des chômeurs, des retraités, des jeunes qui doivent être défendus jusqu’au bout, jusqu’à l’instauration d’un authentique gouvernement ouvrier. Nous vous appelons à construire ensemble ce parti ouvrier dont les travailleurs ont besoin pour aller à la victoire.

À bas le gouvernement Macron !
À bas le corporatisme ! À bas le totalitarisme !

Adopté à l’unanimité Montreuil, le 17 mars 2018, 15 heures

 

Catalogne : un vote massif pour la reconnaissance de la République

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Communiqué

 

Paris, le 23 décembre 2017

picto pdf petitUne nouvelle fois, ce 21 décembre, le peuple catalan a affirmé sa détermination à décider de son avenir. Malgré la répression, malgré les arrestations, malgré la suspension par le gouvernement de Rajoy des institutions catalanes, malgré les pressions exercées, le vote enregistré ce 21 décembre, appuyé sur une participation massive, n’a fait que confirmer le vote du 1er octobre. C’est l’exigence majoritaire de la reconnaissance de la République catalane qui s’est exprimée à travers le résultat recueilli par les partis qui s’étaient prononcés en ce sens.

La démocratie, c’est de reconnaître le droit des peuples et des nations à décider de leur avenir.

En réaffirmant l’exigence de « la République catalane maintenant, tout de suite », le vote du 21 décembre inflige un camouflet sans précédent au gouvernement Rajoy, à tous ceux, dirigeants de partis de droite et de gauche, qui ont soutenu le déchaînement du gouvernement Rajoy contre la République catalane. C’est un camouflet pour l’Union européenne qui a soutenu la répression et qui prétend dicter aux peuples ce qu’ils ont à faire.

Oui, plus que jamais, les travailleurs et les jeunes de tous les pays ont le devoir d’affirmer aux côtés des travailleurs et du peuple de Catalogne et de toutes les régions d’Espagne : « Liberté pour le peuple catalan ! Reconnaissance de la République catalane ! Reconnaissance du droit de tous les peuples d’Espagne s’ils le décident à établir leur République, à remettre en cause le carcan de la monarchie héritée du franquisme. Liberté pour les peuples et nations d’Espagne de s’unir s’ils le désirent en union libre des Républiques libres ».

Liberté pour tous les peuples d’Europe d’en finir avec les institutions d’oppression de la classe capitaliste : chez nous, celles de la Ve République ; et sur tout le continent, celles de l’Union européenne.

Le secrétariat administratif