Le POID au rassemblement, vendredi 30 mars, à 18h30, à l’ambassade d’Espagne (Métro Alma Marceau)

 

Mise à jour le 3 avril 2018 – Vidéo reportage du rassemblement aux abords de l’ambassade d’Espagne à Paris

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Communiqué – 27 mars 2018 – Le Parti ouvrier indépendant démocratique (POID) condamne l’arrestation, le 25 mars, par la police du gouvernement Merkel de Carles Puigdemont, ancien président de la Généralité de Catalogne en exil, et l’emprisonnement, le 23 mars, de cinq autres responsables politiques catalans par le Tribunal suprême de la monarchie espagnole.

En se rangeant du côté de la monarchie espagnole issue des accords de 1977 avec les héritiers du franquisme, contre le peuple catalan et sa volonté exprimée lors du référendum du 1er octobre, de vivre en République, l’Union européenne – qui ne manque pas une occasion de donner des « leçons de démocratie » au monde entier – démontre une nouvelle fois qu’elle n’est rien d’autre qu’une prison des peuples.

Le POID condamne le soutien apporté par le gouvernement Macron-Philippe à la répression exercée par le gouvernement Rajoy. Il salue l’initiative prise par des militants ouvriers, sociaux-démocrates et syndicalistes d’Allemagne qui, dès le 25 mars, se sont adressés solennellement au comité directeur du Parti social-démocrate (SPD, membre du gouvernement de grande coalition avec Mme Merkel) et au ministre de la Justice pour exiger la libération immédiate de Carles Puigdemont, et s’opposer fermement à toute extradition vers l’Espagne où il est menacé de trente ans de prison.

Le POID est aux côtés des travailleurs et des jeunes qui, dès dimanche 25 mars en Catalogne et au Pays basque, et depuis dans d’autres régions d’Espagne, manifestent contre la répression, pour la libération immédiate de tous les emprisonnés politiques, pour la défense de la République catalane.

Le POID considère que la démocratie et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne se divisent pas. C’est le droit absolu du peuple catalan de se libérer du joug de la monarchie franquiste et de constituer sa propre République catalane, comme c’est le droit de n’importe quel peuple d’Espagne de faire de même.

Libérez Puigdemont et tous les prisonniers politiques !

Droit du peuple catalan à choisir librement ses propres représentants !

Bas les pattes devant la République catalane !

À bas l’Union européenne !

C’est sur ces mots d’ordre que le POID participera au rassemblement devant l’ambassade d’Espagne, organisé par le Collectif de soutien au peuple catalan et le Comité de défense de la République catalane (CDR-Paris), vendredi 30 mars à 18 h 30. Métro : Alma Marceau

MEETING Jeudi 1er mars 18h30 à la Bellevilloise à Paris pour la libération des prisonniers politiques catalans !

 

CATALOGNE Libération immédiate de tous les prisonniers politiques !

CAMPAGNE INTERNATIONALE Faire sortir Mumia Abu Jamal de prison !

 


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« Bas les pattes devant le Venezuela, aucune ingérence étrangère ! » – Un communiqué du POID

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Communiqué – Paris, le 5 août 2017

« Bas les pattes devant le Venezuela, aucune ingérence étrangère ! »

picto pdf petitC’est un fait, les élections à l’assemblée constituante qui viennent d’avoir lieu au Venezuela ont été marquées par une participation significative : les travailleurs, les paysans se sont mobilisés pour aller voter.

Et pourtant l’Union européenne vient de publier une déclaration : « L’Union européenne et ses États membres ne peuvent pas reconnaître l’Assemblée constituante ».

De quel droit ?

De quel droit l’Union européenne dont les plans d’austérité saignent les peuples d’un bout à l’autre du continent, de la Grèce au Portugal ; de quel droit l’Union européenne fauteur de guerre dans le monde entier, de quel droit remet-elle en cause les élections au Venezuela ?

Que cela plaise ou non à Macron, Merkel et à leur maitre Trump, le gouvernement du Venezuela est légitime, le peuple vénézuélien a le droit de décider souverainement. Il a le droit d’élire une Assemblée constituante.

Ce n’est ni à Trump, ni à Macron, ni à l’Union européenne de décider à la place du peuple du Venezuela !

Au Brésil, pays voisin du Venezuela, des dizaines d’organisations ouvrières et populaires, parmi lesquelles le Parti des travailleurs, la Centrale unique des travailleurs, le Mouvement des sans terre ont publié un manifeste « pour la paix au Venezuela » dans lequel elles déclarent : « Le peuple vénézuélien, libre et souverain, a repris entre ses mains les pouvoirs qui sont les siens, et voté massivement pour élire ses représentants à l’Assemblée constituante nationale. Plus de 8 millions de personnes se sont déplacés en dépit du boycott et du sabotage de groupes anti-démocratiques (…) Les femmes et les hommes de bonne volonté dans le monde entier devraient saluer haut et fort cette affirmation historique du droit à l’autodétermination au Venezuela, et constituer une vaste chaine de solidarité pour refuser toutes les menaces d’intervention étrangère. »

N’est-ce pas, en effet, cela que devraient faire dans le monde entier les organisations qui se réclament de la défense des droits ouvriers et de la démocratie ?

En France le même gouvernement Macron-Philippe, gouvernement illégitime, a l’arrogance de vouloir aller jusqu’au bout dans la destruction du code du travail, de la Sécurité sociale et de tous les droits démocratiques, et de remettre en cause le gouvernement légitime du Venezuela !

Le POID s’adresse à toutes les organisations se réclamant de la défense des droits des travailleurs et de la démocratie : agissons en commun contre l’ingérence de Trump, de l’Union Européenne et de Macron contre le peuple au Venezuela !

Unité pour le respect de la souveraineté du peuple vénézuélien !

Le secrétariat national du POID

Paris, le 5 août 2017

1er mai – Message aux 13 de Maruti-Suzuki

13 Maruti header 2pdf pictoLe 1er mai, c’est la journée internationale de lutte de la classe ouvrière.

L’origine du Premier Mai, c’est le massacre des grévistes de Chicago, en 1886.

Six militants ouvriers furent condamnés à mort et exécutés en 1887 : les martyrs de Chicago.

130 ans plus tard, en Inde, 13 travailleurs et syndicalistes de l’usine Maruti Suzuki de Manesar viennent d’être condamnés à la prison à vie !

Leur seul « crime » : avoir constitué en 2012 un syndicat indépendant, et combattu pour

les revendications des travailleurs.

Dans le monde entier, militants et organisations ont protesté sous toutes

les formes aux ambassades de l’Inde.

En Inde, onze centrales syndicales nationales exigent ensemble leur libération immédiate.

Sortir de prison les 13 syndicalistes de Maruti, c’est défendre le droit de tous les travailleurs à constituer leurs syndicats.

C’est défendre le droit de grève pour tous les travailleurs.

MESSAGE

Aux 13 syndicalistes de Maruti Suzuki emprisonnés en inde

Ce télégramme sera porté aux militants ouvriers emprisonnés

Chers camarades,

En ce 1er mai 2017, nous, travailleurs et jeunes de France, vous transmettons nos salutations fraternelles et notre solidarité. Nous prenons l’engagement de nous battre, avec nos organisations, pour vous arracher de votre prison. En constituant votre syndicat, en défendant les revendications par la grève, vous n’avez fait qu’exercer un droit qui doit être garanti à tous les travailleurs du monde.

Mazdoor Ekta Zindabad !

(Vive l’unité des travailleurs, en hindi)

Libérez nos camarades

 

À l’ambassade de l’Inde à Paris pour exiger la libération immédiate des 13 syndicalistes de Maruti-Suzuki

Le 4 avril 2017, à Paris, comme partout en Inde et dans le monde.

Toutes les informations sur la campagne internationale en allant sur le site internet du Comité ouvrier international contre la guerre et l’exploitation (COI-IWC).