MANIFESTATION SAMEDI 15 HEURES À BARBÈS À bas l’annexion !       Trump, Netanyahou : bas les pattes devant la Palestine ! Droit au retour de tous les réfugiés !

En janvier 2020, l’administration Trump a rendu public à Washington son « Accord du siècle », qui dans la continuité des précédents, est fondé sur la négation des droits nationaux du peuple palestinien.

Cet « Accord du siècle » soutenu par les régimes arabes et les monarchies du Golfe, va entrer en application à partir du 1er juillet sous la forme de l’annexion par l’Etat d’Israël de 30% de la Cisjordanie « autonome », et en particulier de la Vallée du Jourdain.

Cela signifie pour le peuple palestinien encore plus de souffrance, plus d’expulsion de ses terres, plus de répression, plus de colonisation, tandis que se poursuit, depuis plus de 13 ans, le blocus meurtrier de la Bande de Gaza.

Des manifestations populaires en Cisjordanie, et une manifestation de plusieurs milliers de Juifs et d’Arabes à Tel Aviv le 6 juin se sont opposées à ce projet d’annexion. 400 universitaires juifs israéliens viennent dans un appel de qualifier ce projet de « crime contre l’humanité », affirmant qu’il crée « officiellement des conditions d’apartheid ».

Le Parti ouvrier indépendant démocratique combat, depuis sa fondation, pour l’Internationale ouvrière, et pour la démocratie, qui suppose la reconnaissance du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Ce principe démocratique élémentaire suppose le respect du droit du peuple palestinien à la terre, à la nation, et du droit au retour des réfugiés chassés de leurs villes et villages depuis 1948.

Informé que des organisations et associations ont convoqué samedi 27 juin à Paris* une manifestation contre ce projet d’annexion, le Parti ouvrier indépendant démocratique décide d’appeler ses comités de la région parisienne à y participer sur ses propres mots d’ordre :

A bas l’annexion !
Trump, Netanyahou : bas les pattes devant la Palestine ! Droit au retour de tous les réfugiés !

*Les organisateurs ont déposé une demande de parcours, samedi 27 juin de Barbès (15 heures) à Châtelet. Les comités de la région parisienne seront informés du point de rendez-vous dès que nous aurons plus d’informations.

Unité pour l’interdiction des licenciements !

6 juin – Manifestation à Renault Choisy-le-Roi (Val-de-Marne)

Le gouvernement Macron déclare : « Il y aura des faillites et il y aura des licenciements dans les mois qui viennent. » Les chiffres avancés sont catastrophiques : jusqu’à deux millions d’emplois supprimés d’ici à septembre. Les annonces se multiplient : Renault, Engie, Daher, Airbus, Derichebourg, Air France-KLM, Alinéa, Naf Naf, General Electric, Boiron, Solvay, TUI France, Ford, sous-traitants aéronautiques Simra et Sabena. Sans compter les CDD, vacataires, intérimaires… 

Pour la ministre Pénicaud, ministre du Travail, interdire les licenciements serait « une machine anti-emplois »

Pour les travailleurs, c’est une nécessité vitale, tous les licenciements doivent être interdits, toutes les suppressions d’emplois bloquées, dans le public comme dans le privé. 

L’avenir immédiat de millions de travailleurs et de leurs familles est en jeu. 

Que l’on ne nous dise pas qu’il n’y a pas d’argent pour préserver l’emploi, pour réquisitionner les entreprises, pour nationaliser s’il le faut. 

Le gouvernement a fait voter le 19 mars, par l’Assemblée nationale unanime, une loi qui livre le pays aux banques et aux spéculateurs. 400 milliards d’euros leur ont été offerts. Ils s’en servent pour financer les restructurations, les plans de licenciements organisés par les patrons.

Ainsi, Renault obtient un prêt de 5 milliards d’euros et… licencie 4 600 ouvriers en France. Le jour même de l’annonce du plan, l’action Renault monte de 17 %. Le 30 mai par milliers, les travailleurs de Renault, avec leurs syndicats et la population de Maubeuge ont manifesté pour dire : nous voulons vivre. Maintien des emplois sur place. Maintien de tous les emplois. 

Tout oppose les capitalistes, les banques, les spéculateurs (et le gouvernement Macron à leur service) aux travailleurs, à leurs familles et à la population tout entière. L’effondrement de la production, les licenciements par millions entraîneraient le pays tout entier au désastre. 

On peut avoir des points de vue différents sur le vote de la loi du 19 mars qui a accordé les milliards aux banques. Pour sa part, le POID exige l’abrogation de cette loi pour la restitution des 400 milliards pour les besoins des hôpitaux, de l’école, de l’emploi. 

Aujourd’hui, les faits sont là, la classe ouvrière est menacée, elle est en état de légitime défense.

Un devoir s’impose à tous : unité contre les licenciements. Déjà, de premiers appels l’ont affirmé : à Romainville, communiqué commun de la section du PCF et du comité du POID, à Dijon, un communiqué commun de LFI, du PG et du POID, à Dreux une campagne commune LFI-POID. 


Partout, à tous les niveaux, développons une puissante campagne pour l’interdiction des licenciements, formons nos comités pour l’unité. Rassemblons-nous. 

Unité pour l’interdiction des licenciements !

Unité contre toutes les suppressions d’emploi, contre tous les licenciements ! 

Signez l’appel-pétition en cliquant
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Le POID appelle à manifester à Paris, place Saint-Michel (M°Saint-Michel), mardi 29 janvier à 18 heures « pour l’arrêt immédiat de la répression, pour le retrait du projet de loi liberticide Macron-Philippe-Retailleau contre le droit de manifester »

logo POID faidherbe

Responsable du déchainement de la répression et des violences policières (interpellations, gardes-à-vue, condamnations, sans parler des centaines de blessés et de blessés graves), le gouvernement Macron-Philippe veut désormais s’attaquer à un droit démocratique élémentaire : le droit de manifester !

Avec l’examen d’un projet de loi reprenant les dispositions liberticides du sénateur Retailleau, le gouvernement veut dès le mois de février, légiférer pour restreindre considérablement le droit de manifestation.

Considérant qu’un tel projet menace les libertés démocratiques et concerne tout le mouvement ouvrier, le Parti ouvrier indépendant démocratique (POID) s’est associé à un appel d’organisations qui se prononce en particulier « pour le retrait du projet de loi « Répression » de Macron-Philippe-Retailleau contre le droit de manifester ; pour l’abandon des poursuites à l’encontre des victimes de la répression policière et leur indemnisation; pour l’interdiction des armes mutilantes dites « intermédiaires » (flash-balls, grenades de désencerclement…) ; pour l’arrêt des violences policières et la fin de l’impunité ».

Présent au rassemblement convoqué le 22 janvier à l’Assemblée nationale par les initiateurs de cet appel, le POID appelle l’ensemble de ses comités de la région parisienne à se mobiliser pour participer à la manifestation convoquée par ces mêmes initiateurs,

le mardi 29 janvier 2019, à 18 heures à Paris Place Saint-Michel (Métro & RER Saint Michel)

Le POID participera, sous ses drapeaux, à cette manifestation, pour l’arrêt immédiat de la répression, pour le retrait du projet de loi liberticide Macron-Philippe-Retailleau contre le droit de manifester.

Montreuil, le 23 janvier 2019