Le POID et JR appellent à manifester le 11 novembre à 14 heures 30 à Paris, M° Gambetta

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Le 11 novembre à Paris, Macron invite Trump à un « Forum pour la paix » !

Un « Forum pour la paix », avec Trump ?

Trump qui vient de donner l’ordre à l’armée de tirer sur les migrants à la frontière du Mexique !
Trump qui fait la guerre en Afghanistan, en Irak, en Syrie… et menace maintenant l’Iran, le Venezuela, la Chine !

Trump qui arme et soutient Netanyahou dans sa guerre contre le peuple palestinien !

Et Macron, de qui se moque-t-il ?

Lui qui vient d’augmenter le budget militaire de 1,7 milliard d’euros en 2019 pour les guerres au Mali, en Centrafrique, en Afghanistan, en Syrie…

Lui qui, avec ses contre-réformes, et sa contre-réforme des retraites, mène la guerre « à l’intérieur » contre les travailleurs et les jeunes en France !

Lui qui avec l’Union européenne, fait la chasse aux migrants…

Lui qui livre les armes avec lesquelles le roi d’Arabie saoudite massacre le peuple du Yémen depuis quatre ans !

Lui qui rendra hommage, le 10 novembre aux Invalides, au Maréchal Pétain, qu’il a qualifié de « grand soldat » malgré ses « choix funestes » ultérieurs !

Tous dimanche 11 novembre 2018,
au rassemblement, 14h30, place Gambetta
(Métro Gambetta)

Pour dire, avec le POID et Jeunesse révolution :
Solidarité avec les travailleurs et la jeunesse des Etats-Unis !
Retrait immédiat des troupes françaises et américaines des pays où elles interviennent !
Arrêt immédiat des menaces d’intervention militaire !
Solidarité avec le peuple palestinien et son droit à la nation !
Pour l’accueil des réfugiés qui fuient la guerre et la misère !
A bas la guerre ! A bas l’exploitation !


 

 

Macron-Philippe, ne touchez pas à nos retraites ! Unité pour bloquer le gouvernement !

1995
Manifestation en 1995 pour le retrait du plan Juppé de suppressions des régimes spéciaux de Sécurité sociale. Le gouvernement dut reculer le 15 décembre, sur les retraites, la fonction publique et les régimes spéciaux (SNCF, RATP, EDF…).

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Paris le 2 mai 2018 – Depuis un an, Macron détruit méthodiquement conquêtes sociales et droit collectifs : ordonnances contre le Code du travail, destruction du baccalauréat, privatisation de la SNCF et attaque contre le statut des cheminots.

Macron annonce maintenant « un grand choc » contre nos régimes de retraite.

Il compte sur la concertation avec les organisations syndicales, pour brouiller les cartes, entretenir la confusion et ainsi faire passer son plan. Il faut l’en empêcher. Macron doit être isolé.

Il n’y a rien à discuter dans son projet qui repose sur la destruction de tous les régimes existants.

Nos retraites sont assurées par le régime général de la Sécurité sociale et les régimes spéciaux qui garantissent un ensemble de droits arrachés par de longues luttes ouvrières.

Macron voudrait imposer « un régime unique » les faisant tous disparaître.

Pour mettre en place ce « régime unique », il envisage :

Un système par points : notre système de retraite nous assure le montant de nos pensions et une date de départ. Macron voudrait que notre pension dépende de la valeur d’un point qui pourrait fluctuer. Il n’y aurait plus d’âge limite de départ. « Dans un système à points, la notion de durée disparaît » (Jean-Paul Delevoye, Haut-Commissaire à la réforme des retraites). Chacun serait contraint d’assurer individuellement sa retraite.

La fiscalisation : nos retraites sont basées sur la répartition. Les 229 milliards d’euros de cotisations salariales et patronales échappent à la spéculation. Le financement pourrait, demain, relever en partie de l’impôt, donc des choix budgétaires des gouvernements à venir.

La capitalisation : Macron veut livrer nos retraites aux fonds de pension, aux capitalistes et aux spéculateurs. « Nous voulons développer l’épargne-retraite à hauteur de 300 milliards d’euros pour mieux financer l’économie » (Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances).



Signez, faites signer l’appel

Non au régime unique de retraite !

Maintien intégral du régime général et de chaque régime particulier !

Retrait du projet Macron-Philippe de retraite par points !

Macron veut aller vite. Son projet de loi de démantèlement de tous nos régimes devrait être prêt pour décembre 2018.

Il existe une voie pour le bloquer : la mobilisation – dans l’unité avec les organisations – de millions et de millions de travailleurs – salariés du public ou du privé, précaires, jeunes, travailleurs privés d’emploi – quel que soit le régime de retraite dont ils dépendent.

Nos retraites, elles sont à nous, on s’est battu pour les gagner, on se battra pour les garder.

appel retraites

Le POID au rassemblement, vendredi 30 mars, à 18h30, à l’ambassade d’Espagne (Métro Alma Marceau)

 

Mise à jour le 3 avril 2018 – Vidéo reportage du rassemblement aux abords de l’ambassade d’Espagne à Paris

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Communiqué – 27 mars 2018 – Le Parti ouvrier indépendant démocratique (POID) condamne l’arrestation, le 25 mars, par la police du gouvernement Merkel de Carles Puigdemont, ancien président de la Généralité de Catalogne en exil, et l’emprisonnement, le 23 mars, de cinq autres responsables politiques catalans par le Tribunal suprême de la monarchie espagnole.

En se rangeant du côté de la monarchie espagnole issue des accords de 1977 avec les héritiers du franquisme, contre le peuple catalan et sa volonté exprimée lors du référendum du 1er octobre, de vivre en République, l’Union européenne – qui ne manque pas une occasion de donner des « leçons de démocratie » au monde entier – démontre une nouvelle fois qu’elle n’est rien d’autre qu’une prison des peuples.

Le POID condamne le soutien apporté par le gouvernement Macron-Philippe à la répression exercée par le gouvernement Rajoy. Il salue l’initiative prise par des militants ouvriers, sociaux-démocrates et syndicalistes d’Allemagne qui, dès le 25 mars, se sont adressés solennellement au comité directeur du Parti social-démocrate (SPD, membre du gouvernement de grande coalition avec Mme Merkel) et au ministre de la Justice pour exiger la libération immédiate de Carles Puigdemont, et s’opposer fermement à toute extradition vers l’Espagne où il est menacé de trente ans de prison.

Le POID est aux côtés des travailleurs et des jeunes qui, dès dimanche 25 mars en Catalogne et au Pays basque, et depuis dans d’autres régions d’Espagne, manifestent contre la répression, pour la libération immédiate de tous les emprisonnés politiques, pour la défense de la République catalane.

Le POID considère que la démocratie et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne se divisent pas. C’est le droit absolu du peuple catalan de se libérer du joug de la monarchie franquiste et de constituer sa propre République catalane, comme c’est le droit de n’importe quel peuple d’Espagne de faire de même.

Libérez Puigdemont et tous les prisonniers politiques !

Droit du peuple catalan à choisir librement ses propres représentants !

Bas les pattes devant la République catalane !

À bas l’Union européenne !

C’est sur ces mots d’ordre que le POID participera au rassemblement devant l’ambassade d’Espagne, organisé par le Collectif de soutien au peuple catalan et le Comité de défense de la République catalane (CDR-Paris), vendredi 30 mars à 18 h 30. Métro : Alma Marceau

Procès contre Elie Domota : abandon immédiat des poursuites !

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COMMUNIQUÉ

Procès contre Elie Domota : abandon immédiat des poursuites !

pdf pictoLe Parti ouvrier indépendant démocratique (POID) affirme son soutien inconditionnel à Elie Domota, secrétaire général de l’Union générale des travailleurs de Guadeloupe (UGTG), convoqué au tribunal de Pointe-à-Pitre le 31 mai 2017 à la suite d’une plainte déposée par un cadre dirigeant de BMW, propriété́ du président du Medef Guadeloupe.

A travers cette plainte, c’est l’UGTG et l’existence-même d’organisations ouvrières indépendantes qui sont visées. A travers la multiplication des procès visant les syndicalistes de l’UGTG depuis de nombreuses années s’exprime une volonté institutionnelle pour détruire les syndicats ouvriers indépendants.

Une volonté institutionnelle de réprimer ceux qui, en Guadeloupe, combattent pour l’émancipation sociale et nationale.

Cinquante ans après le massacre des ouvriers guadeloupéens sur la place de la Victoire, à Pointe-à-Pitre, le gouvernement Hollande-Cazeneuve, dans la continuité de ses prédécesseurs, s’acharne contre les travailleurs guadeloupéens et leurs représentants légitimes. Au moment où les travailleurs et le peuple guyanais se dressent par la grève générale face à l’État français, c’est à nouveau la volonté de prendre leur revanche sur la grève générale de 44 jours de 2009 qui anime les instigateurs de ce procès.

Le POID saisit immédiatement le Comité ouvrier international contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrière, pour que se multiplient à travers le monde les prises de position pour dire :

    • abandon immédiat des poursuites contre le secrétaire général de l’UGTG,
    • aucune sanction contre Elie Domota, aucune sanction contre les militants de l’UGTG BMW,
    • réintégration du délégué BMW et des militants UGTG chassés par la direction du groupe.

Le POID interpelle M. Jean-Jacques Urvoas, ministre de la Justice, pour demander l’abandon immédiat des poursuites.

Nous ne laisserons pas faire !

Paris, le 6 avril 2017

Ni négociable, ni amendable ! Unité pour le retrait du projet de «loi travail» du gouvernement Hollande-Valls-El Khomri !

Hollande-Valls-El Khomri ont rendu public leur projet de « loi travail ».
Ce projet de loi démantèle tout l’édifice des droits ouvriers : durée légale, heures supplémentaires, congés, repos.
Il instaure le plafonnement des indemnités prud’homales, la facilitation sans limite des licenciements…
Il prévoit une « re-écriture-destruction » totale du Code du travail dans les deux ans. Nos syndicats sont même appelés à s’y associer.

Tous les droits des salariés, du public comme du privé, passeraient à la moulinette des accords d’entreprises et du compte personnel d’activité (CPA), véritables instruments d’esclavage contemporain.

Cela ne doit pas être !

Au cours des dernières semaines, 32 000 travailleurs ont contresigné l’appel du POID ou des textes de comités pour l’unité pour le retrait du projet de loi.
D’autres initiatives existent. Il y a eu des débats.
Devant l’imminence du danger, une seule chose compte maintenant : rassembler toutes les forces des travailleurs et des organisations dans un bloc uni, sans faille. Seule la mobilisation de millions de travailleurs avec leurs organisations permettra de faire céder ce gouvernement.

Il ne s’agit pas d’une affaire de tendance, d’opinions.
Il s’agit de l’avenir de la classe ouvrière, de la jeunesse.
Devant un tel projet, la réponse du mouvement ouvrier tout entier ne peut être que : RETRAIT !

picto appelCe projet de loi forme un tout : il n’est ni amendable ni négociable.
Un seul mot d’ordre s’impose : RETRAIT !

Des délégués de comités pour l’unité pour le retrait du projet de loi se retrouveront dans une conférence nationale le 19 mars à Paris. Ils discuteront des dispositions les plus efficaces à prendre pour faire gagner la cause de l’unité… et que grandisse la mobilisation pour bloquer ce gouvernement.

Associez-vous à cet appel pour l’unité pour le retrait du projet de « loi travail ». Imprimez l’appel, signez, faites signer.


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