Fermeture des services d’urgences dans les hôpitaux Halte au désastre !

Fermeture des services d’urgences dans les hôpitaux
Halte au désastre !

Chaque jour, la liste des services d’urgences « en crise » s’allonge.
Cent trente services d’urgences (environ un sur six) seraient déjà contraints, aujourd’hui, à une fermeture partielle ou totale. Combien cet été ?

Des médecins urgentistes alertent :
• « La situation est catastrophique. Je n’accuse pas les personnels, mais les pouvoirs publics
qui veulent créer une situation de chaos pour fermer des structures (…). Nous allons avoir des décès inopinés et involontaires dans les structures. Cela va être renforcé par l’afflux massif de touristes dans des zones balnéaires où les hôpitaux ne fonctionnent plus, ou seulement avec des médecins intérimaires » (Patrick Pelloux, président du Syndicat des médecins urgentistes hospitaliers de France, Ouest France, 18 mai).
• « Nous craignons que ce système de régulation (par les fermetures ponctuelles des services des urgences) qui sert à réduire le nombre d’entrées de patients chaque jour s’inscrive dans la durée.
Cela ne touche plus seulement les petits hôpitaux et les zones rurales, mais aussi les grosses structures, un tiers des CHU est concerné. » (Docteur François Braun, chef du service des urgences à l’hôpital de Mercy, en Moselle, président de Samu-Urgences de France, France 3 Lorraine, 18 mai).

Combien de drames se dérouleront cet été qui, pourtant, pourraient être évités ?
Brigitte Bourguignon, nouvelle ministre de la Santé, a déclaré, lors de sa passation de pouvoir avec Olivier Véran, : « Ma feuille de route est claire, c’est celle du président. »
La feuille de route de Macron, on la connait ! Fermeture de milliers de lits, même pendant l’épidémie de Covid, fermeture des services d’urgences dans tout le pays entraînant le tri des malades, la déprogrammation de nombreuses interventions… et l’épuisement des personnels.
La seule « feuille de route » acceptable pour les soignants et les patients est celle qui permettrait :
• L’embauche massive et immédiate de dizaines de milliers de personnels, avec un salaire attractif.
• La réouverture de tous les lits et services fermés permettant un véritable accès aux soins pour tous.
C’est la « feuille de route » exigée par tous ceux qui manifestent aujourd’hui – soignants, élus, population – pour sauver des vies.
C’est celle que déciderait un gouvernement au seul service du peuple travailleur.

RASSEMBLONS-NOUS AU MEETING du POID, le SAMEDI 21 MAI 2022, À 14H30, ESPACE CHARENTON

Pour un gouvernement au service de la majorité Pour un gouvernement du peuple travailleur sans Macron ni patrons

Pour un gouvernement au service de la majorité
Pour un gouvernement du peuple travailleur
sans Macron ni patrons

Chaque jour qui passe, la situation des travailleurs, des jeunes et des familles se dégrade.
L’inflation mange le pouvoir d’achat.
La situation des hôpitaux devient dramatique faute de personnels et de services (fermés).
Des millions d’enfants et de jeunes sont condamnés à une scolarité par intermittence du fait du non-remplacement des enseignants malades.
Le nombre de familles mal logées ne cesse de grandir.
Au nom de la récession, les patrons accélèrent les plans de licenciement et le chômage partiel imposé.
Il faut prendre des mesures d’urgence ! Quel gouvernement osera les imposer ?
Quel gouvernement osera pour cela prendre l’argent là où il est : dans les 607 milliards d’euros de fonds publics offerts aux capitalistes (qui s’en servent pour licencier et spéculer) ; et dans les 160 milliards de profits des entreprises du CAC 40 en 2021 ?
Prenant les moyens là où ils sont, un gouvernement du peuple travailleur :
• imposera l’augmentation générale des salaires, des minima sociaux et des pensions
de 10 % pour rattraper l’inflation ;
• bloquera le prix des produits de première nécessité ;
• recrutera les 100 000 enseignants remplaçants nécessaires pour répondre aux besoins urgents ; il mettra en place les structures et les personnels spécialisés adaptés à la prise en charge des 400 000 enfants en situation de handicap ;
• recrutera les 200 000 personnels du secteur hospitalier et médico-social qui font défaut ;
• prendra toutes les mesures nécessaires pour le logement, les services publics…
Le coût de ces mesures ? 56 milliards d’euros pour les salaires du privé, 21 milliards pour les salaires du public, 20 milliards pour l’école, 10 milliards pour les hôpitaux. Soit un total de 107 mil- liards d’euros qu’un gouvernement décidé à sauver le peuple du désastre saura financer en confisquant les sommes nécessaires dans les 607 milliards offerts par l’État aux patrons, dans le budget de la guerre (50 milliards), dans les intérêts versés aux banques pour la dette (45 milliards) ou dans les 160 milliards de profits du CAC 40.
Ces revendications ne sortent pas de nulle part. Salaires, emplois, conditions de travail, école, santé, logement… ce sont les revendications pour lesquelles les travailleurs se mobilisent et font grève avec leurs syndicats depuis des mois.

L’heure est venue d’y répondre !

L’heure est venue d’un gouvernement qui prenne les mesures qui s’imposent !
La « Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) » constituée le 7 mai se fixe de gagner les élections législatives pour former un gouvernement qui mènera, affirme-t-elle, « une politique de rupture ». Très bien !
Mais en même temps, Jean-Luc Mélenchon s’engage à respecter les institutions de la Ve République en cohabitant avec Macron (ce qui revient à « gouverner » sous son contrôle).
Ces deux affirmations sont contradictoires.
Si un gouvernement, demain, décide de prendre tous les moyens pour répondre aux besoins urgents du peuple, nul doute que Macron ne le voudra pas, et que lui et les patrons s’y opposeront.
L’alternative est posée :
• ou bien gouverner pour la majorité qui vit de son travail, et alors il faut rompre avec Macron et les patrons ;
• ou bien se soumettre aux institutions et au président Macron, et donc à la minorité capitaliste qui vit de l’exploitation, et dont Macron est le porte-parole.
D’une manière ou d’une autre, par les élections, par l’action directe de millions et de millions, ou dans une combinaison des deux, les revendications devront être satisfaites.
Tel est le programme sur lequel se présentent les candidats du Parti ouvrier indépendant démocratique.
Pour un gouvernement du peuple travailleur sans Macron ni patrons, le POID appelle les travailleurs et les jeunes décidés à agir en ce sens à s’organiser avec lui.
Le bureau national, le 10 mai 2022

Ne touchez pas à nos retraites !

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Ne touchez pas à nos retraites !

Macron le martèle depuis des mois : il faudra travailler plus longtemps.
Il prévoit donc de repousser de 62 à 64 ans, puis à 65 ans, l’âge de départ à la retraite, avec ajout de 4 mois par an dès 2023 et jusqu’en 2032.
L’argument ?
Ce serait la seule manière de financer le système de retraite. C’est un mensonge : selon le Comité d’orientation des retraites lui-même (services du Premier ministre), l’équilibre financier du système n’est pas du tout menacé et son financement est assuré jusqu’en 2070 !
Quelles conséquences pour les travailleurs ?
Déjà aujourd’hui, quand les travailleurs qui atteignent l’âge de 62 ans n’ont pas la durée de cotisation pour partir (43 annuités), ils subissent une décote (diminution du montant de la pension).
Si on augmente le nombre d’annuités pour avoir droit à une retraite à taux plein, cela entraînera nécessairement une baisse très importante du nombre de travailleurs en capacité d’atteindre une retraite complète.
Ajoutons que le report de l’âge légal de départ à la retraite pénaliserait d’abord les travailleuses et les travailleurs les plus précaires.
« Une place importante pour la consultation »
Les « discussions » devraient débuter à l’automne prochain pour une adoption prévue début 2023. La ministre du Travail, Élisabeth Borne, a indiqué qu’il y aura « une place importante pour de la concertation »…
Une « concertation » dont le seul but serait d’associer les syndicats à un bouleversement général qui ferait disparaître tous les régimes existants, le régime général et les régimes spéciaux.
Que disent les syndicats ?
Hors de question de laisser le gouvernement repousser l’âge de départ à la retraite, déclarent les responsables de FO et de la CGT, qui évoquent des moyens de mobilisation pour empêcher cette nouvelle contre- réforme, y compris par la grève.
Conquis en 1945, le système des retraites n’a cessé, depuis sa création, de faire l’objet de nombreuses attaques, de la part du patronat et des gouvernements successifs : augmentation de la durée de cotisation, augmentation de l’âge légal de départ à la retraite, exonérations patronales, remise en cause des régimes spéciaux (qui améliorent le régime général), fiscalisation (passage de la cotisation sociale relevant de la Sécurité sociale à l’impôt relevant du budget de l’État) …
Des coups ont été portés. Mais grâce aux puissantes mobilisations des travailleurs contre toutes les contre- réformes, avec leurs organisations syndicales, le « système universel », liquidant de fait le régime général
et les régimes spéciaux et particuliers, n’a pas pu voir le jour.
Aujourd’hui, Macron s’y attelle à nouveau. Mais la lutte de classe n’a pas dit son dernier mot.

Blocage des prix ! Augmentation générale des salaires, des pensions et des minima sociaux !

Blocage des prix !
Augmentation générale des salaires,
des pensions et des minima sociaux !

Tous appelaient à voter Macron…
Pourtant, c’est l’abstention qui s’impose, la plus importante au second tour de l’élection présidentielle depuis 1969 (28 % d’abstention, soit 14 millions d’électeurs).
Une abstention très forte dans les villes et les quartiers populaires dont les habitants subissent de plein fouet la politique anti-ouvrière de Macron.
A cette abstention massive, il faut ajouter les 3 millions d’électeurs qui ont choisi de mettre un bulletin blanc ou nul dans l’urne. Au total, 35 % des inscrits n’ont pas exprimé leur suffrage.
A l’image de cet électeur qui a mis dans l’enveloppe glissée dans l’urne une liste de courses : « pâtes, riz, pain, raviolis, farine, sucre… », en face de laquelle il a écrit, souligné deux fois « TROP CHER ! »
Oui, trop chers, ces produits de première nécessité qui grèvent toujours plus le budget des familles ouvrières. Ainsi, les pâtes connaissent la plus forte hausse des prix (13,4 % en mars), devant les huiles (7,36 %), les farines (7,16 %), le café (4,5 %), le beurre (3,9 %) et les œufs (3,3 %).
Et cela pourrait se prolonger… avec, pour certains produits de base, une inflation à deux chiffres.
Et pendant ce temps-là, la rémunération des dirigeants des entreprises du CAC 40 a atteint 8,7 millions d’euros en moyenne en 2021, du jamais-vu, selon des données publiées le 20 avril.
Voilà le résultat de la politique anti-ouvrière de Macron (qui a aggravé encore celle de ses prédécesseurs).
Dans cette situation, des mesures d’urgence s’imposent, à commencer par le blocage des prix des produits de première nécessité, des carburants et de l’énergie et l’augmentation générale des salaires, des pensions et des minima sociaux.
De telles mesures impliquent de confisquer les 600 milliards que, durant deux ans, Macron et les députés ont offerts aux capitalistes.
Qui prendra de telles mesures, sinon un gouvernement au seul service des travailleurs et de leurs familles ?

MACRON MINORITAIRE, MACRON ILLÉGITIME !

MACRON MINORITAIRE, MACRON ILLÉGITIME !

Macron « élu » est minoritaire dans le pays.

Trois électeurs inscrits sur cinq ont refusé, ce 24 avril, de voter pour lui. Ils sont plus nombreux encore à rejeter sa politique, puisqu’une large partie de ses électeurs n’ont agi que pour barrer la route à l’extrême-droite.

Deux semaines plus tôt, au premier tour, Macron avait déjà été rejeté par 80 % des électeurs inscrits, particulièrement dans l’électorat ouvrier, populaire et jeune en conséquence de la politique anti-ouvrière, anti-sociale, anti-démocratique menée depuis cinq ans.

Son « élection » du 24 avril, Macron la doit :

  • aux institutions anti-démocratiques de la Ve République qui réduisent le droit de vote à la nomination de celui qui s’installe à l’Élysée pour y exercer tous les pouvoirs au service de la classe capitaliste ;
  • à l’appel de la plupart des dirigeants de gauche et de droite à voter pour lui, dans le prolongement du vote unanime des députés offrant le 19 mars 2020 343 milliards d’euros aux capitalistes ; et du vote des députés français de « gauche » au Parlement européen aux côtés de ceux de droite pour intensifier l’effort de guerre et pour en faire supporter les conséquences aux peuples.

Pour qui se place du point de vue de la démocratie, c’est-à-dire de la loi de la majorité, Macron est illégitime.

Le record d’abstention ce 24 avril indique que la majorité du peuple a refusé de voir dans le vote Macron la défense de la démocratie.

La défense de la démocratie ce sont les travailleurs et les jeunes qui s’organisent pour la défense de leurs droits et de leurs revendications.

Fragilisé par cette élection, Macron va, sans doute, en appeler aux organisations représentant les intérêts des travailleurs pour les associer aux plans exigés par les capitalistes, en particulier sur les retraites et le pouvoir d’achat.

À cela, les travailleurs et les jeunes opposeront leur action indépendante pour les revendications en particulier pour l’augmentation générale des salaires et des pensions et leur indexation sur l’inflation, le blocage de tous les prix des produits alimentaires de  première nécessité, de l’énergie, et des loyers, le rejet de toute réforme des retraites allongeant l’âge de départ. Et plus généralement, les revendications permettant de faire face aux besoins urgents en matière d’école, d’hôpitaux, de services publics.

La satisfaction de ces revendications supposera de ne pas craindre de puiser dans les plus de 600 milliards que, durant deux ans, Macron et les députés ont offerts aux capitalistes (qui n’ont jamais fait de profits aussi florissants) et de remettre en cause les budgets de guerre que le gouvernement aux ordres de l’Otan augmente constamment.

Au-delà, le triomphe de la démocratie exige d’en finir avec les gouvernements et les institutions au service de la petite minorité qui vit de l’exploitation du travail d’autrui. Le triomphe de la démocratie, c’est un gouvernement et des institutions de la majorité, celle qui n’a que son travail pour vivre. Pour permettre l’avènement d’un tel gouvernement, le POID vous appelle à rejoindre ses rangs.

Nos mots d’ordre sont clairs : unité des rangs ouvriers en toute indépendance de classe, aucun accommodement avec Macron, aucune union nationale, aucune cohabitation avec ce président minoritaire !

C’est ce que défendront les candidats du Parti ouvrier indépendant démocratique présents dans les élections législatives dans 115 circonscriptions du pays.

Montreuil, le 24 avril 2022, 21 h 30

« Un système de santé au bord de la rupture »

« Un système de santé au bord de la rupture »

La pénurie de personnels soignants « compromet la qualité des soins » et « contribue à la dégradation des conditions de travail », le temps d’accès aux soins trop long « conduit à des pertes de chance pour les patients ».

Qui porte cette grave accusation contre la dégradation du système de santé ?

C’est la très officielle Haute Autorité de santé qui, le 31 mars, a alerté, en conséquence, sur « l’urgence à agir face à un système de santé au bord de la rupture ».

Oui, un système au bord de la rupture quand :

  • des patients doivent rester plusieurs jours aux urgences, faute de place dans les services hospitaliers où ils devraient être redirigés (urgences de Limoges) ;
  • les personnels soignants doivent gérer 220 passages par jour, sept jours sur sept, contre 135 en moyenne les jours de semaine et 150 à 170 le week-end (urgences pédiatriques de Toulouse) ;
  • une dame âgée est retrouvée morte sur un des cinquante brancards qui se sont accumulés tout un week-end dans les couloirs du service (urgences d’Orléans).

Ce ne sont là que quelques exemples d’une situation dramatique pour les patients et les personnels, généralisée à tous les hôpitaux.

A qui la faute ? Les responsables sont ceux qui, au gouvernement – dans la continuité des politiques menées par les gouvernements successifs de droite et « de gauche » – continuent imperturbablement de fermer des lits et des services dans les hôpitaux.

Ces drames pourraient être évités si des personnels soignants étaient recrutés massivement, si leurs salaires étaient augmentés et leurs conditions de travail améliorées.

Pour le POID, ces mesures d’urgence nécessitent la confiscation des milliards offerts aux capitalistes depuis le début de la pandémie ainsi que ceux consacrés au budget militaire.

Au soir du premier tour

Un travailleur sur deux est « à cinq euros près » quand il fait les courses

Un travailleur sur deux
est « à cinq euros près »
quand il fait les courses

C’est la plus forte hausse des prix depuis près de quarante ans !
L’inflation a en effet bondi de 4,5 % sur un an en mars, soit le plus haut niveau depuis décembre 1985.
Aucun produit n’échappe à cette hausse vertigineuse, en particulier les produits indispensables aux familles ouvrières et populaires : produits alimentaires (+ 2,8 %) et en particulier produits frais (+ 7,2 % sur un an), gaz, électricité et carburants (+ 29 %).
Et ce n’est pas fini, nous annonce-t-on ! Un expert de la grande distribution estime que l’inflation alimentaire sera autour de 6 à 7 % d’ici au mois de juin (La Dépêche, 2 avril).
Pire encore, selon Les Echos (4 avril), la baisse du pouvoir d’achat des ménages pourrait atteindre un tel niveau qu’elle entraînerait une récession dès cet été.
Déjà, un travailleur sur deux se dit « à 5 euros près » au moment de faire ses courses (étude rendue publique par RMC le 4 avril). Et encore, c’est une moyenne, car la proportion est bien plus élevée chez les ménages les plus modestes (72 %).
On l’aura compris : pour le plus grand bonheur des industriels et distributeurs, c’est toujours le porte-monnaie des travailleurs et de leurs familles qui est ponctionné… Jusqu’à quand ?
Pour le POID, c’est avec cette politique qu’il faut rompre urgemment pour imposer notamment les mesures suivantes :
Blocage des prix !
Augmentation générale des salaires et des pensions !
Confiscation des centaines de milliards d’euros offerts aux capitalistes, pour les affecter aux services publics et aux besoins de la population !

Les milliards pour les hôpitaux, pour l’école, pour répondre aux besoins de la population ! Pas pour la guerre

Les milliards pour les hôpitaux, pour l’école,

pour répondre aux besoins de la population !

Pas pour la guerre !

Cela fait plus d’un mois que l’armée de Poutine a envahi l’Ukraine.

L’armée russe, composée de jeunes engagés peu motivés, fait face à la résistance du peuple ukrainien… et la guerre s’enlise.

Mais c’est la guerre, avec ses milliers de morts, ses villes réduites en cendres, ses millions de réfugiés. Une guerre dans laquelle l’administration Biden, l’OTAN, l’Union européenne et le gouvernement Macron portent une lourde responsabilité.

Pour Biden et l’OTAN, il est hors de question que la guerre s’arrête maintenant !

La revue américaine Counterpunch décrit la stratégie de Biden, appelée « Bait and Bleed » (« appâter et saigner ») : elle consiste à amener deux rivaux à s’engager dans une guerre prolongée de sorte qu’ils se saignent mutuellement, tandis que celui qui a provoqué l’affrontement garde sa force militaire intacte.

Pendant ce temps-là, le cours des actions des entreprises qui fabriquent du matériel militairegrimpe.

Pendant ce temps-là, l’administration Biden a fait voter le plus important budget militaire de toute l’histoire, à hauteur de 768 milliards de dollars, soit plus de 10 % du budget fédéral.

Pendant ce temps-là, l’Union européenne dépense des centaines de millions de dollars pour acheter des armes pour l’armée ukrainienne.

Pendant ce temps-là, en France, les travailleurs et leurs familles sont confrontés à la flambée des prix, conséquence de la guerre en Ukraine… et du refus de bloquer les prix du gouvernement Macron.

Alors, plus que jamais, le POID affirme :

Cessez-le-feu immédiat !

Ni Poutine, ni Biden, ni Macron !

Troupes russes, hors d’Ukraine !

Troupes françaises, hors d’Afrique !

Troupes de l’OTAN, hors d’Europe ! Démantèlement de l’OTAN !

Aucune union sacrée avec le gouvernement Macron !

Signez l’appel du POID « A bas la guerre ! »