Le POID appelle ses adhérents à participer nombreux au rassemblement convoqué samedi 25 janvier, à 14 heures, Fontaine des Innocents, place Joachim du Bellay (RER Châtelet-Les Halles ou métro Châtelet)

(Communiqué) Le conseil fédéral national (CFN) du Parti ouvrier indépendant démocratique, réuni les 18 et 19 janvier 2020, salue l’appel lancé par toutes les coalitions anti-guerre des États-Unis à organiser, le 25 janvier 2020, une journée mondiale contre la guerre, et en particulier contre les menaces de Trump contre l’Iran. 

L’une de ces coalitions est US Labor Against the War, constituée à la veille de la guerre contre l’Irak en 2003 par des organisations syndicales américaines représentant plus de deux millions de syndiqués. Sa co-présidente, Nancy Wohlforth, vient de déclarer : « La seule façon d’arrêter ces guerres et interventions militaires des États-Unis, c’est de fermer toutes les bases américaines dans le monde, de rapatrier immédiatement toutes les troupes, de réduire de façon drastique le budget militaire » (1). 

Le CFN du POID approuve sans réserve la camarade Nancy Wohlforth. Il condamne une nouvelle fois l’escalade militaire provoquée par Trump contre l’Iran, après l’assassinat ciblé du général iranien Soleimani. Il condamne la prise de position de Macron et de son gouvernement, qui se sont déclarés « solidaires de Trump »

Le CFN du POID réaffirme son opposition à toute guerre, toute ingérence, contre l’Iran comme contre toute nation souveraine. Il dénonce la décision de Macron, à l’occasion du « G5 Sahel », tenu à Pau, d’envoyer 220 soldats français supplémentaires dans le cadre de l’opération Barkhane. 

Il rappelle son exigence de retrait immédiat de toutes les troupes françaises envoyées depuis des années dans les « opérations extérieures », qu’il s’agisse de l’Afrique, de l’Irak ou de l’Afghanistan. Il se prononce, comme les militants ouvriers des États-Unis, pour que les milliards du budget militaire soient affectés aux services publics et utilisés pour assurer un vrai travail avec un vrai salaire pour la jeunesse. 

Comme les militants ouvriers de toutes tendances de 52 pays qui ont lancé l’appel à préparer la conférence mondiale contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrière (Paris, 5 et 6 novembre 2020), le POID répondra présent à l’appel des coalitions anti-guerre des États-Unis à faire du 25 janvier une journée mondiale contre la guerre. Informé qu’un rassemblement est convoqué par plusieurs organisations syndicales et politiques, le samedi 25 janvier à 14 heures à Paris, il appelle ses adhérents à y participer sur les mots d’ordre : 

  • Non à la guerre contre l’Iran ! 
  • Retrait immédiat des troupes d’Irak ! 
  • Trump, Macron : bas les pattes devant l’Iran ! 
  • Retrait de toutes les troupes françaises d’Irak, d’Afrique et d’Afghanistan ! 
  • L’argent pour les écoles, les hôpitaux, les emplois : pas pour la guerre ! 
  • Solidarité avec les travailleurs et les jeunes des États-Unis qui combattent Trump et la guerre ! 

Le POID appelle ses adhérents à participer nombreux au rassemblement convoqué samedi 25 janvier, à 14 heures, Fontaine des Innocents, place Joachim du Bellay (RER Chatelet Les Halles ou métro Chatelet 

(1) L’interview de Nancy Wohlforth est publiée par la Lettre d’information du Comité ouvrier international et par le prochain numéro de La Tribune des travailleurs.

Le gouvernement confirme tout le contenu destructeur de sa réforme des retraites par points UNE PROVOCATION !

Alors que la grève pour le retrait de la contre-réforme des retraites entre dans sa sixième semaine, alors que les travailleurs manifestent par centaines de milliers, le gouvernement maintient intégralement son projet de loi, qui sera soumis au Conseil des ministres le 24 janvier. Que contient-il ?

  • La suppression des 42 régimes actuels.
  • L’instauration de l’âge pivot avec un mécanisme de bonus/malus 

Contrairement à certaines déclarations, l’âge d’équilibre (autre appellation de l’âge pivot) est bien instauré.  Plus grave encore, il pourrait passer de 64 ans à 65, 66, 67 ans …

  • La valeur du point dépendra du gouvernement

Le montant de la pension dépendra de la valeur d’acquisition du point, et de la valeur de service du pointau moment de la retraite. Ces deux montants seront fixés par une délibération du conseil d’administration de la Caisse nationale de retraite universelle approuvée par décret ou, en l’absence de délibération ou en l’absence d’approbation de celle-ci, par un décret

C’est donc bien le gouvernement qui décide en dernière analyse. 

  • Les points seront acquis par les cotisations sur « chaque heure travaillée » 

Et les autres ? Le projet de loi répond que des points de solidarité seront accordés pour les périodes de chômage, de maladie, périodes de réduction ou d’interruption d’activité consacrées à l’éducation des enfants. Mais le texte ne donne aucun montant précis. 

  • La baisse du pouvoir d’achat des retraités 

Il suffira – comme pour les salaires – de les geler pour que le pouvoir d’achat baisse. 

  • La suppression des trimestres supplémentaires par enfant, tant pour le privé que pour le public 
  • La remise en cause des pensions de réversion.

Si la détermination à faire reculer le gouvernement est bien présente, les travailleurs s’interrogent : comment imposer le retrait ?

Question légitime qui en appelle une autre : et si les organisations syndicales nationales appelaient à la grève générale dans l’unité, pour exiger le retrait de la contre-réforme ?

Lisez toutes les informations concernant le contenu de la réforme des retraites dans La Tribune des travailleurs.

Prenez contact avec le POID.

Le Comité national de liaison des comités pour l'unité "Ne touchez pas à nos retraites !" vient de rendre public un communiqué et un appel à contresigner

Le Comité national de liaison des comités pour l’unité pour le retrait de la réforme par points vient de rendre public un communiqué et un appel à contresigner, consultables en cliquant sur ces liens.

« C’est le seul journal qui restitue fidèlement ce qu’on dit » (un délégué syndical RATP à propos de La Tribune des travailleurs)

« C’est le seul journal qui restitue fidèlement ce qu’on dit » (un délégué syndical RATP à propos de La Tribune des travailleurs)

Des centaines de travailleurs et militants de toutes tendances du mouvement ouvrier se sont proposés pour être correspondants de La Tribune des travailleurs, dans tout le pays.

Voilà ce qu’ils rapportent des assemblées générales qui se sont tenues ces derniers jours.

  • Un conducteur de métro : « Quand, le 17 décembre, Macron a annoncé qu’il irait jusqu’au bout, il aurait fallu, dès le lendemain, appeler tout le monde à descendre dans la rue. Le 9, c’est bien trop tard. Comment on dit ça aux gars en AG le 19 décembre… d’attendre un mois ? On s’est bien fait recevoir. Les collègues étaient furieux. »
  • Un chauffeur de bus de la RATP : « Il n’y a que le rapport de force pour faire plier le gouvernement. C’est lui ou nous. » 
  • Un cheminot : « Il n’y a pas de cassure entre les grévistes et les non-grévistes. On discute avec nos collègues. On va les voir, on discute avec eux, on leur dit de se mettre en grève à nos côtés. On appelle tous les gens ici, dans tous les secteurs, à être solidaires. »
  • Un enseignant : « Ma profession était à 80 % en grève le 5 décembre. Ça ne s’était pas vu depuis au moins 2003 et Blanquer voudrait nous faire renoncer à combattre en nous augmentant de 50 euros par mois. 50 euros pour accepter la destruction de notre statut ! »
  • Un délégué syndical d’une raffinerie : « Le délégué de l’autre syndicat a fait la nuit, alors là, il dort, mais ce n’est pas un problème, on est tous unis. Ici, c’est comme une cocotte-minute sur le feu, ça ne se laisse pas sans surveillance… Tu vois, c’est le minimum technique, il n’y a pas d’expédition. On est en grève, mais on est en bleu de travail, parce que nous sommes réquisitionnés de manière informelle par la direction sur ce site classé Seveso, avec des modalités de grève négociées : on fait les tournées de sécurité et d’environnement, postées en 3 x 8 heures »
  • Un employé de la Ville de Paris : « Pour l’instant, le gouvernement ne lâche pas. Ce qui pose une question : la question de la grève générale. Parce que je me rappelle la loi El Khomri, et je n’ai pas envie que l’on nous refasse le coup des journées d’action. On se souvient de la grève des cheminots de l’année dernière. Alors, la grève générale, bien évidemment, il va falloir la discuter dans les AG, la préparer. Mais c’est une question qui est posée à tous les niveaux. Et en particulier, aux dirigeants des organisations. »
  • Une avocate : « C’est une grève sans précédent qui est à l’image de l’attaque historique qui est assénée contre notre régime autonome, que nous avons créé seuls après la guerre, et qui est aujourd’hui excédentaire. »
  • Un étudiant : « Le gouvernement aimerait nous diviser, nous épuiser, nous faire tourner en rond dans des actions disloquées. Nous répondons : vive l’unité des travailleurs et de la jeunesse, avec leurs organisations. Nous répondons : il faut la grève générale. Si le gouvernement ne retire pas son plan, alors les dirigeants des syndicats et des partis qui disent parler en notre nom doivent appeler à la grève générale. Alors le pays sera paralysé par la grève totale. Alors Macron devra reculer. Et s’il est si accroché à sa réforme, qu’il dégage avec elle. »

Alors, oui ! Qu’ils s’en aillent, Macron et sa réforme !

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Trump, Macron : bas les pattes devant l’Irak et l’Iran !

Communiqué

Le Parti ouvrier indépendant démocratique condamne l’agression militaire de l’administration Trump, qui porte la responsabilité de cette marche à une nouvelle guerre contre l’Irak et l’Iran.

Le POID est aux côtés des travailleurs et des peuples d’Irak et d’Iran qui ne veulent pas d’une nouvelle guerre.

Il est aux côtés des travailleurs et des organisations ouvrières et noires des États-Unis qui se sont rassemblés, dès le 4 janvier à Washington, New York, Chicago et dans soixante-dix villes pour dire : « Pas de guerre contre l’Iran ! », « Retrait des troupes d’Irak ! », « Nous ne permettrons pas que notre pays soit entraîné dans une nouvelle guerre ! »

Le POID condamne fermement les déclarations de Macron du 5 janvier, faisant état de « son entière solidarité » avec Trump et ses provocations.

Non seulement Macron se « solidarise » avec Trump, mais il ose exiger de l’Iran de « mettre un terme » à ses activités « déstabilisatrices » et de « s’abstenir de toute mesure d’escalade militaire ». Comme si ce n’était pas l’administration Trump qui portait la responsabilité de la « déstabilisation » et de « l’escalade » militaire !

Faut-il s’étonner de cet alignement de Macron sur Trump, lui qui est engagé dans une guerre contre les travailleurs en France avec sa contre-réforme des retraites, et qui ne dissimule pas sa subordination aux grands fonds de pension américains et vient de décerner le titre d’officier de la Légion d’honneur au patron de la filiale française du fonds d’investissement américain BlackRock ?

Le POID n’est pas dupe lorsque Trump et Macron agitent les « menaces terroristes » de l’Iran et rappelle qu’en 2003 Bush et Blair avaient fabriqué de toutes pièces le mensonge des « armes de destruction massive » pour envahir l’Irak. Il n’est pas dupe lorsque les mêmes invoquent la nature du régime iranien, eux qui arment et financent la monarchie féodale saoudienne et ont applaudi au coup d’État militaire en Bolivie.

Macron comme Trump, qui menacent l’Iran et l’Irak d’un déluge de fer et de feu, font dans le même temps mine de protester contre « l’ingérence étrangère » en Libye, alors que le chaos qui y règne est précisément le résultat de l’ingérence des gouvernements des États-Unis et de la France, membres de l’OTAN, en 2011 !

Partie prenante du Comité ouvrier international contre la guerre et l’exploitation, pour l’Internationale ouvrière (COI), et de la conférence mondiale contre la guerre et l’exploitation les 5 et 6 novembre 2020 à Paris, le Parti ouvrier indépendant démocratique affirme, plus que jamais :

À bas la guerre ! À bas l’exploitation !
Trump, Macron
: bas les pattes devant l’Irak et l’Iran ! Retrait immédiat des troupes françaises et américaines d’Irak !

Le 6 janvier 2020

Combien de temps encore Macron et sa poignée de ministres vont-ils bloquer le pays ?

Jamais, depuis des décennies, on n’avait vu des grèves et des manifestations se poursuivre avec autant de force durant la période des fêtes de fin d’année.

Qui est responsable ? C’est le gouvernement.

C’est le gouvernement qui, à la demande des fonds de pension des Etats-Unis, prétend liquider tous les régimes de retraite existants : le régime général et les régimes spéciaux et particuliers.

C’est le gouvernement qui veut ainsi contraindre tous les travailleurs à travailler plus longtemps, et à recevoir des pensions diminuées. 

C’est le gouvernement qui multiplie les mensonges : ainsi, Macron vient d’annoncer aux militaires leur maintien dans le Code des pensions civile et militaire, dont par ailleurs son projet prévoit la suppression. Soit il ment aux militaires, soit il ment aux fonctionnaires en leur disant que le maintien dans ce Code est impossible.

C’est le gouvernement qui multiplie les mensonges : les simulations de retraite dont il inonde le pays sont toutes faussées. Ainsi là où il prétend garantir les pensions des enseignants, les experts indépendants du gouvernement chiffrent leurs pertes à 30 ou 35 %. 

Oui, c’est le gouvernement qui est responsable. Les travailleurs qui font grève et manifestent sont en état de légitime défense. 

Une seule solution :

le retrait du projet Macron-Delevoye,

 le maintien de tous les régimes de retraite !

A trop attendre, le gouvernement ne laissera pas d’autre solution :

Dehors Macron et sa contre-réforme !

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Delevoye est parti,  Sa réforme doit partir !


Il n’y a rien à négocier dans la contre-réforme des retraites Macron-Philippe. Delevoye parti, tout doit être retiré…

… pour préserver l’ensemble des droits des travailleurs :

maintien des 42 régimes de retraites !

… pour préserver les droits acquis des femmes travailleuses :

maintien des droits familiaux et de la pension de réversion !

… pour préserver le droit à partir à la retraite en bonne santé :

refus de l’âge pivot et retour à l’âge légal à 60 ans !

… pour ne pas subir la précarité à vie :

non au sacrifice de la jeune génération… et de toutes les autres !

… pour ne pas être condamné à la misère :

maintien du système par répartition fondé sur la solidarité !

… pour préserver le statut des enseignants :

non à la « refonte du métier et de la carrière » et aux primes en contrepartie de travail supplémentaire !

… pour préserver l’indépendance des organisations syndicales.

Retrait de la contre-réforme des retraites !

Maintien des 42 régimes de retraite !


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