Des vaccins pour tous maintenant ! Réquisition !

Des milliers ? Des dizaines de milliers ?

Combien sont-ils ceux qui ont la « chance » d’appartenir à la catégorie des plus de 75 ans et qui ont donc, en principe, depuis le 18 janvier, la possibilité de se faire vacciner mais qui ne parviennent pas à obtenir un rendez-vous ? Des milliers, des dizaines de milliers ?

Et pour quelle raison n’y parviennent-ils pas ?

Parce qu’il n’y a pas de vaccins ! Et s’il n’y a pas de vaccins en France, en février 2021, c’est parce que le gouvernement Macron-Castex, respectueux de la bureaucratie de l’Union européenne, elle-même soumise aux diktats de l’industrie pharmaceutique et aux accords qu’elle a passés avec l’administration américaine, est incapable d’organiser une vaccination de masse. Pourtant, l’Union européenne a versé des sommes colossales aux laboratoires pharmaceutiques pour « réserver » des vaccins !

Pourquoi ce retard ?

Le problème est que l’administration américaine a pris de l’avance et elle négocie depuis un an avec les mêmes laboratoires pharmaceutiques. Elle s’est donc servie en premier. Les autres doivent se contenter des doses qu’elle aura bien voulu leur laisser. Elle est là, l’origine de la pénurie de vaccins !

Donc, il reste le confinement…

Pas de vaccins, pas de lits de réanimation supplémentaire… Alors, on reconfine à Nice… et sans doute ailleurs prochainement.

Pourtant, une autre voie est possible

La confiscation des trusts pharmaceutiques, de leurs brevets et de leurs chaînes de production afin de fabriquer en masse des vaccins !

Et aussi la confiscation des 560 milliards d’euros offerts aux capitalistes depuis mars 2020 afin d’ouvrir des lits et de former urgemment des médecins réanimateurs !

Dehors l’Union européenne ! Dehors Macron et sa politique !

Lisez toutes ces informations dans La Tribune des travailleurs.

Prenez contact avec le POID.

Réunion publique en ligne Samedi 6 mars 2021 à 14h30 en direct sur le site de La Tribune des travailleurs

Pour vous rendre à la réunion publique, cliquez ici

A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes
A l’initiative de la commission femmes travailleuses du POID

Nous sommes cantinières, aides-soignantes, infirmières, accompagnantes d’élèves en situation de handicap (AESH), assistantes maternelles, femmes de ménage, enseignantes, employées de la grande distribution, ouvrières, mères d’élèves, retraitées, etc.

Nous sommes engagées dans des combats pratiques pour la défense de nos droits : contre les bas salaires, les mauvaises conditions de travail, pour obtenir des conditions de logement décentes, pour le dédoublement des cours à l’école et, par conséquent, l’embauche d’enseignants et la réquisition de locaux, pour la défense de l’accès aux soins, contre les réformes anti-ouvrières du gouvernement Macron-Castex, etc.

Nous nous mettons en grève, allons chercher les syndicats, organisons des réunions, des délégations… sans demander l’autorisation de personne.

Parfois, nous obtenons satisfaction. Sinon, nous continuons nos combats…

Nous prendrons la parole à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes (8-Mars), lors d’une réunion publique à l’initiative de la commission femmes travailleuses du POID.

Cette assemblée sera aussi l’occasion de présenter l’appel à une rencontre internationale de femmes travailleuses lancée par Rubina Jamil, secrétaire générale de l’APTUF (Pakistan) et Christel Keiser, secrétaire nationale du POID, ainsi que les initiatives prises à l’occasion du 8-Mars.

Rencontre qui se tiendra préalablement à la conférence ouvrière à l’initiative du Comité ouvrier international.

La réunion publique du 6 mars proposera la désignation d’une première délégation à cette rencontre internationale de femmes travailleuses.

Participez nombreuses (et nombreux) à cette réunion publique !

Si on ne peut pas organiser de réunions publiques massives, on peut se rassembler à plusieurs autour d’un ordinateur ou d’une tablette. Ce qui permet à celles qui n’ont pas de connexion Internet de participer à la réunion et, à toutes, une écoute collective (bienvenue par les temps qui courent…).

Contact : poidemocratique@orange.fr

Hôpitaux : la déprogrammation tue !

Une circulaire du ministère de la Santé du 12 février ordonne aux hôpitaux et cliniques de mettre en place une « organisation de crise dès le jeudi 18 février », en déprogrammant l’activité chirurgicale « non urgente » et en priorisant l’ambulatoire et l’hospitalisation à domicile.

En clair : des milliers de patients vont être chassés des hôpitaux ou ne pourront y être admis.

Ce fut déjà le cas entre le 15 mars et le 15 juin 2020 : deux millions d’hospitalisations ont alors été déprogrammées dans les établissements publics et privés ; et un demi-million de consultations médicales importantes ont été annulées.

Conséquences ?

Selon les Académies de médecine, « certains patients sont décédés faute d’une prise en charge en temps utile (…). La déprogrammation a entraîné une perte de chance pour de nombreux malades. »

Aujourd’hui, le professeur Axel Kahn, président de la Ligue nationale contre le cancer, lance un cri d’alarme : « Il y a une absolue certitude qu’il y aura plusieurs milliers de morts supplémentaires par cancer qu’il n’aurait dû y en avoir s’il n’y avait pas eu le Covid. »

Dans cette situation dramatique, et alors que des milliers de victimes « collatérales » du Covid ont déjà été sacrifiées sur l’autel de la politique d’austérité, le gouvernement Macron-Castex ne trouve rien de mieux à faire que de contraindre les hôpitaux à déprogrammer une nouvelle fois !

Ce gouvernement reste sourd aux demandes répétées des personnels hospitaliers.

Ce gouvernement poursuit sa politique de fermeture de lits et de suppression de personnels.

Ce gouvernement refuse d’organiser une campagne de vaccination de masse…

Ce gouvernement doit être chassé !

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Rejoignez le Parti ouvrier indépendant démocratique

Communiqué du Bureau national du POID – 13 février 2021

  •   Chaque jour plus nombreuses des voix s’élèvent pour dire : il faut en finir avec le chaos organisé par le gouvernement sur la vaccination, il est urgent de réquisitionner en les nationalisant les entreprises pharmaceutiques, de mettre les brevets dans le domaine public, d’organiser des centres de vaccination massive. Oui, c’est l’urgence pour pouvoir vacciner l’ensemble des travailleurs, des jeunes, des mères de famille qui le souhaitent.
  •   Chaque jour plus nombreuses des voix s’élèvent pour exiger l’interdiction des licenciements, l’arrêt de tous les plans de restructuration et l’indemnisation à 100 % des travailleurs jetés au chômage total ou partiel.
  •   Chaque jour plus nombreuses des voix s’élèvent pour exiger l’annulation pure et simple de la dette de centaines de milliards d’euros créée par le gouvernement en quelques mois car cette dette n’est pas celle du peuple, elle n’a servi qu’à engraisser les capitalistes.
  •   Chaque jour qui passe, plus nombreuses sont les voix d’étudiants, de lycéens, d’enseignants et de parents qui exigent la réouverture (avec protection sanitaire) des universités et le retour en classe de tous les lycéens avec le recrutement d’enseignants et la mise en place des locaux nécessaires pour que tous puissent étudier. Oui, chaque jour plus nombreuses s’élèvent les voix qui exigent les mesures radicales de rupture pour faire face à la situation. Le POID est partie prenante de ce mouvement qui grandit, ce mouvement de colère qui se traduit en particulier dans les grèves qui s’étendent dans tout le pays. Répondre à cette aspiration pose trois questions : quels moyens, qui le fera, comment y parvenir ? Quels moyens ? 560 milliards ont été votés par l’Assemblée nationale en moins d’un an, offerts aux capitalistes et aux banquiers au nom de « la relance » mais qui, en réalité, servent à spéculer. Le point de départ de cette gabegie des fonds publics, c’est le vote du 19 mars 2020 qui a vu à l’Assemblée nationale les députés de tous les bords politiques voter dans une union sacrée sans faille pour offrir 343 milliards (augmentés plus tard à 560 milliards) aux spéculateurs licencieurs. Les moyens sont simples : réquisition des 560 milliards pour les affecter à l’école, aux services publics, à l’hôpital, à l’organisation des centres de vaccination, à la socialisation des moyens de production des vaccins ! Qui le fera ? Seul un gouvernement rompant avec cette logique capitaliste sera capable de mettre en œuvre une telle politique, un gouvernement indépendant des banques et de l ’Union européenne, un gouvernement de la classe ouvrière qui en appellera au peuple pour définir ce que doit être la démocratie dans le pays. Comment y parvenir ? Que se rassemble la force des millions et des millions de travailleurs et de jeunes qui sont prêts à se mobiliser pour ouvrir une issue indépendante. Le Parti ouvrier indépendant démocratique se fixe d’aider à avancer en ce sens. Il est ouvrier parce qu’il défend les intérêts de la classe ouvrière face à la classe capitaliste et les aspirations des exploités face aux exploiteurs, des opprimés face aux oppresseurs. Il est indépendant parce qu’il refuse toute union nationale avec Macron et tout soutien aux capitalistes. Il est démocratique parce qu’il propose d’en finir avec la Ve République, régime anti-démocratique et d’élire une Assemblée constituante souveraine par laquelle le peuple définira lui-même la forme et le contenu de la démocratie. Travailleurs, militants, jeunes, mères de famille, vous qui voulez lutter pour que, le plus tôt possible, s’impose cette solution de rupture démocratique : construisons ensemble le Parti ouvrier indépendant démocratique.

Samedi 13 février 2021

Je souhaite prendre contact avec le Parti ouvrier indépendant démocratique.

poidemocratique@orange.fr ou à POID, 67 avenue Faidherbe, 93100 Montreuil.

POUR PRODUIRE DES VACCINS EN MASSE RÉQUISITION DES CHAÎNES DE PRODUCTION !


Le 17 décembre dernier, Jean Castex et le ministre de la Santé Olivier Véran présentent devant les députés leur « stratégie de vaccination » : un million de Français doivent recevoir un vaccin (les deux doses) à partir de fin décembre, sur une période de six à huit semaines.

Le 9 février, sept semaines après le lancement de la « campagne de vaccination », moins du quart du million promis (243 550 personnes) a reçu une seconde injection (0,4 % de la population) !

Quant à ceux qui ont reçu une première injection, ils représentent 1,8 million, soit 2,9 % de la population.

Alors que 80 000 personnes sont décédées du Covid-19, alors que la vaccination constitue un moyen efficace de lutte contre l’épidémie, face à l’incurie du gouvernement, n’y a-t-il pas une autre voie ? N’est-il pas urgent de décider la socialisation des moyens de production des vaccins par la loi ?

Une telle loi décréterait que :

  • Toutes les entreprises du secteur pharmaceutique sont confisquées sans indemnité ni rachat. Leurs biens et avoirs financiers passent sous le contrôle de l’État.
  • Tous les travailleurs de ce secteur sont garantis dans leur emploi, leur qualification et leur salaire.
  • Les brevets des vaccins Pfizer, Moderna, Astra Zeneca, etc… sont versés au domaine public.
  • Est instituée la Société nationale de pharmacie qui produira des vaccins pour vacciner rapidement tous les citoyens qui en font la demande.
  • Il est fait appel à tous les chercheurs, techniciens et ouvriers volontaires pour produire en masse les vaccins.
  • Il est fait appel à la mobilisation des médecins, infirmières, personnels soignants, élus volontaires pour organiser, dans chaque commune, des centres de vaccination.
  • Les 560 milliards distribués depuis le 19 mars aux entreprises qui spéculent et licencient sont réquisitionnés au service du déploiement de l’industrie vaccinale.

Un gouvernement soucieux de sauver le peuple de la catastrophe adopterait une telle loi.

Mais, volontairement soumis aux banques, aux multinationales et plus généralement aux exigences des capitalistes, il est hautement improbable que le gouvernement Macron-Castex adopte cette loi.

L’urgence est donc de chasser ce gouvernement. L’urgence est à un gouvernement de sauvegarde du peuple travailleur qui adopte la loi de la socialisation.

C’est le sens que les adhérents du Parti ouvrier indépendant démocratique donnent à leur engagement dans la campagne « Dehors Macron et sa politique, le plus tôt sera le mieux ! »


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Dehors Macron et sa politique, le plus tôt sera le mieux ! Proposition d’une rencontre nationale le 13 mars 2021

Lazare Razkallah, syndicaliste CGT, secrétaire du CSE de TUI France, et Fabrice Criquet, syndicaliste FO, Aéroports de Paris, confrontés à des plans de licenciements, sont tous les deux signataires de l’appel intitulé « Dehors Macron et sa politique, le plus tôt sera le mieux ».

Dans une interview croisée publiée dans La Tribune des travailleurs n° 275 (3 février), ils reviennent sur la bataille contre ces plans de licenciements et disent pourquoi ils ont signé cet appel.

Lazare Razkallah : le plan de licenciements concerne 600 salariés sur les 900. Nous venons de recevoir nos lettres de licenciement (…) Notre objectif reste l’interdiction des licenciements chez TUI France. On n’en veut pas du plan social qui n’est pas justifié (…)

Et au niveau des syndicats CGT, FO ou autres… il n’y a aucune directive ni proposition. Le mouvement doit partir de la base. C’est la base qui imposera les choses. Ce n’est pas normal qu’ils restent passifs, qu’ils attendent. Ils devraient être méga présents (…)

Je ne me suis jamais fait d’illusions sur Macron. Il ne fait que poursuivre ce qu’avait initié Hollande. Normalement, Macron devrait recevoir sa lettre de licenciement en mai 2022 de la part des Français. Mais bon, il faut amplifier notre mouvement, car plus tôt il partira, mieux cela sera.

Fabrice Criquet : la semaine dernière, la direction d’ADP a annoncé un plan de « sauvegarde de l’emploi ». Elle menace de licenciement les 6 448 salariés s’ils n’acceptent pas de signer de nouveaux contrats de travail avec des baisses de salaire et la remise en cause de tous les acquis sociaux (…)

Si le mouvement ouvrier, en particulier les confédérations syndicales, appelait dans l’unité, au même moment, au même endroit, sur un seul mot d’ordre qui permette de rassembler tous les travailleurs, l’interdiction des licenciements, non seulement cette proposition serait saisie par des milliers et des milliers de travailleurs, mais cela serait la meilleure réponse à apporter à l’éparpillement.

Oui, il faut que Macron parte… lui et sa politique. Les travailleurs ne peuvent pas attendre 2022. La force de cet appel, c’est qu’il est signé par des travailleurs de toutes origines, des militants syndicalistes et politiques de toutes origines. Pour moi, c’est un appel au combat dès maintenant (…)

Lazare Razkallah et Fabrice Criquet proposent
qu’une rencontre nationale se tienne,
le 13 mars prochain,
pour regrouper l’ensemble des forces
qui veulent en finir avec Macron et sa politique.

Signez l’appel « Dehors Macron et sa politique,
le plus tôt possible sera le mieux » !


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Les riches de plus en plus riches, les pauvres de plus en plus pauvres…

Les riches de plus en plus riches, les pauvres de plus en plus pauvres…

Dehors ce gouvernement !

225 millions, c’est le nombre d’emplois détruits dans le monde en 2020, en relation avec la pandémie, selon l’Organisation internationale du travail (AFP, 25 janvier).

540 milliards d’euros, c’est le montant de l’augmentation de la fortune des dix hommes les plus riches du monde, selon le rapport de l’ONG Oxfam (publié le 25 janvier). Une somme qui selon le même rapport « serait amplement suffisante pour financer le vaccin contre le Covid-19 pour toutes et tous et éviter que quiconque sombre dans la pauvreté à cause de la pandémie » !

Et en France ?

  • Les plans de licenciements se multiplient ; la majorité des salariés du privé sont aujourd’hui en situation de chômage total ou partiel.
  • Un million de personnes supplémentaires sont tombées dans la pauvreté.
  • L’aide alimentaire explose.
  • Le nombre d’allocataires du revenu de solidarité active a augmenté de près de 10 %.
  • Le gouvernement refuse de se donner les moyens d’organiser une campagne de vaccination de masse…

Et pendant ce temps-là, on apprend que les milliardaires français ont gagné près de 175 milliards d’euros entre mars et décembre 2020, soit « l’équivalent de deux fois le budget de l’hôpital public français. »

Qui est responsable ?

Le gouvernement Macron-Castex qui mène une politique de guerre contre les travailleurs.

Il déverse – avec l’accord de l’Assemblée nationale unanime – des centaines de milliards d’euros pour garantir les prêts consentis par les banques aux grandes entreprises… et ne consacre que 800 millions d’euros à « la lutte contre la pauvreté ».

800 millions d’euros, c’est 0,15 % de la somme totale accordée aux patrons et capitalistes depuis mars 2020 !

Alors oui, il est urgent de confisquer ces sommes gigantesques pour sauver les travailleurs et leur famille de ce désastre.

Dehors Macron, sa politique et son gouvernement !

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Réquisition !

Le groupe pharmaceutique Sanofi, c’est :

  • 36 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2019.
  • Le 3e rang mondial de l’industrie pharmaceutique (avec Doliprane, Lysopaïne, Maalox, MagnéB6, et bien d’autres).
  • 4 milliards d’euros de dividendes versés à ses actionnaires en 2020.
  • 100 000 salariés dans une centaine de pays, dont 25 400 en France.
  • Un milliard d’euros d’aides publiques en France depuis dix ans, et en particulier des milliards au titre du crédit impôt recherche.

Pourtant, Sanofi annonce le 18 janvier, en pleine pandémie, un nouveau plan de suppression d’emplois : 400 postes dédiés à la recherche.

Les syndicats dénoncent la multiplication des plans de licenciements au cours des dernières années qui ont progressivement diminué les capacités d’innovation du groupe et pointent son incapacité à fabriquer un vaccin contre le Covid-19.

Alors que de nombreux élus dénoncent une pénurie de vaccins et le fiasco de la campagne de vaccination organisée par le gouvernement, Sanofi licencie !

Dans son appel à la grève contre le nouveau plan de licenciements, le 19 janvier, le syndicat CGT de Sanofi indique : « Nous, syndicats CGT de Sanofi, appelons l’entreprise à mettre à disposition ses outils de production pour fournir un vaccin à toutes les populations du globe. A défaut […], nous appelons à la réquisition des outils de production de Sanofi par l’Europe ou les États la composant pour permettre la production massive de doses de vaccin le plus vite possible. »

Oui, Sanofi, dont les chaînes de production sont pour l’instant inexploitées, pourrait participer à la production gratuite et en masse des vaccins déjà existants.

Oui, pour sauver des millions de vies, il est urgent de réquisitionner les chaînes de production de Sanofi… et celles des autres groupes pharmaceutiques !

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Artistes, techniciens et professionnels de la culture accusent le gouvernement

Artistes, techniciens et professionnels de la culture accusent le gouvernement

Des milliers de personnes agglutinées dans les grands magasins et les centres commerciaux pour les « achats de Noël » …

… Et pendant ce temps, théâtres et cinémas sont toujours fermés.

Des rames de métro et des bus bondés…

… Et pendant ce temps, théâtres et cinéma sont toujours fermés !

Des classes à 30 ou 35 dans les écoles…

… Et pendant ce temps, théâtres et cinéma sont toujours fermés !

 Des cérémonies religieuses sans limitation du nombre de participants…

… Et pendant ce temps, théâtres et cinéma sont toujours fermés !

Car le gouvernement l’a décidé : les lieux de culture devront attendre le 7 janvier pour une hypothétique réouverture… Et encore, rien n’est moins sûr !

En empêchant des milliers d’acteurs, de musiciens, de danseurs, de techniciens, de personnels administratifs de travailler, le gouvernement Macron-Castex plonge dans la misère les travailleurs de ce secteur et prive des millions de spectateurs de l’accès aux lieux de culture.

Pourtant, tout le monde sait que dans les théâtres et les cinémas, tout a été mis en œuvre pour le respect des normes sanitaires et des gestes barrières.

Plusieurs recours en référé-liberté[1], contestant la décision du gouvernement de prolonger la fermeture des lieux culturels jusqu’au 7 janvier, ont été déposés auprès du conseil d’Etat par des associations professionnelles. Le Conseil d’Etat devrait statuer le 23 décembre.

Contre l’ordre moral que voudrait imposer ce gouvernement, le POID se prononce pour :

  • la réouverture immédiate de tous les lieux de culture.
  • la défense du droit à la culture.
  • la garantie de tous les droits sociaux pour les intermittents du spectacle.

Et ce n’est pas un problème de « culture » car ce combat rejoint celui de tous les travailleurs de tous les secteurs pour la défense de leurs droits, de leurs emplois et de l’avenir de leurs enfants, face à un gouvernement répondant aux seuls intérêts des capitalistes.

Lisez toutes les informations concernant la défense du droit à la culture dans La Tribune des travailleurs.

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[1] Procédure d’urgence permettant de mettre fin à une mesure administrative de nature à porter une atteinte grave à l’exercice d’une liberté fondamentale.

Qui peut faire confiance à ce gouvernement ?

Le 5 décembre à Paris, Porte des Lilas.

Qui peut faire confiance à ce gouvernement ?

Le 10 décembre, le Premier ministre Castex a présenté ses annonces de « déconfinement ».

Après des mois de gestion chaotique de la crise sanitaire, ses annonces ont été accueillies avec beaucoup de défiance par une grande majorité de la population, qui n’accorde aucun crédit à ce gouvernement

Des mois de mensonges sur les masques

En janvier dernier, Agnès Buzyn, la ministre de la Santé de l’époque, rassure : des dizaines de millions de masques sont en stock. Mensonge !

En février, son remplaçant, Olivier Véran, prétend qu’en cas d’épidémie : « La France est prête ». Nouveau mensonge !

Le 3 mars, il promet des masques aux professionnels de santé… Mensonge encore : les masques n’existent pas ! Et pour cause ! Le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, a donné l’ordre de les détruire afin de réaliser des économies de gestion des stocks !

Le 19 mars, au Sénat, Véran avoue : il n’y avait pas de masque, mais il prétend qu’il n’est pas responsable…

Des mois de mesures au seul service des capitalistes

560 milliards (dont 343 milliards votés par tous les députés) ont été offerts aux capitalistes depuis mars 2020 pour qu’ils organisent des plans de licenciements massifs.
Conséquences : des centaines de milliers d’emplois détruits, des familles plongées dans la misère.

Pendant ce temps-là : aucune embauche et aucun lit créé dans les hôpitaux, aucun enseignant supplémentaire pour dédoubler les cours.

Un confinement/déconfinement à géométrie variable

Depuis le début de la pandémie, le choix des mesures prises par le gouvernement est révélateur de ses priorités.

L’instauration d’un couvre-feu national, dès 20 heures jusqu’à 6 heures.

Mais on peut se rendre ou revenir de son lieu de travail, y compris pendant le couvre-feu. Car la priorité, comme toujours, est de pouvoir exploiter les travailleurs.

Mais on peut déroger à cette règle le 24 décembre. Donc après avoir obtenu la célébration de la messe sans limitation du nombre de personnes, l’Église catholique préserve la messe de minuit. Mais, le 31 décembre, pas question de laisser la même liberté !

Les salles de cinéma, les théâtres et les musées resteront fermés au moins jusqu’au 6 janvier. Pourtant, comme le soulignait le professeur Djillali Annane (chef du service de réanimation à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches) : « Des endroits […] où on peut parfaitement réguler le nombre de personnes présentes en même temps, les gens sont assis à des distances physiques qui sont suffisantes pour empêcher la contamination, ils portent un masque, ne parlent pas et les espaces sont en général volumineux. Dans ces conditions, on voit bien que le risque de se contaminer est très faible. »

• Les facultés restent fermées, privant de cours des centaines de milliers d’étudiants.

Un gouvernement qui ment, qui licencie, qui prive la jeune génération du droit aux études, qui étouffe la culture n’a aucune légitimité.

Dehors le gouvernement Macron-Castex et sa politique !


Lisez toutes les informations dans La Tribune des travailleurs concernant la politique anti-ouvrière du gouvernement. Prenez contact avec le POID.